Agence France Presse – La France s’est implicitement opposée mercredi à la volonté de la Russie de ne pas inclure de sanctions individuelles contre des responsables iraniens dans la future résolution de l’ONU sur le nucléaire, en soulignant qu’il ne fallait pas "altérer la portée" de ce texte.
"Il nous semble important de préserver l’unité du Conseil de sécurité sur cette question, sans pour autant altérer la portée de la résolution", a déclaré le porte-parole adjoint du ministère français des Affaires étrangères, Denis Simonneau.
"C’est pourquoi les discussions se poursuivent, notamment sur la forme que prendraient des mesures restrictives à l’encontre des entités et des individus responsables des activités sensibles visées", a ajouté M. Simonneau.
"Nous restons dans le calendrier que nous nous sommes fixés (un vote avant Noël, ndlr)", a précisé ce porte-parole.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a rejeté mercredi l’inclusion de sanctions personnelles contre des responsables iraniens dans la future résolution de l’ONU sur le nucléaire iranien, estimant que cela équivaudrait à une "punition".
Washington a déclaré mardi qu’il voulait "qu’il y ait un vote cette semaine".

