mardi, décembre 6, 2022
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Rubrique diplomatique : Un meurtre de sang-froid

By James Morrison

The Washington Times, 10 février – D’anciens hauts dignitaires américains ont dénoncé le département d’Etat, l’ONU et l’Irak pour n’avoir pas protégé des opposants iraniens sans armes dans un camp près de Bagdad et ont accusé l’Iran d’une attaque militaire à la roquette durant le weekend qui a tué six réfugiés et blessé une cinquantaine.

« Honte aux Nations Unies et honte au département d’Etat américain ! » s’est emporté Rudolph W. Giuliani, qui était maire de New York lors des attaques terroristes de 2001.

S’exprimant dans une conférence à Washington de 1500 Irano-Américains samedi, M. Giuliani a dit que l’attaque était un « meurtre de sang-froid ».

M. Giuliani était rejoint par Andrew H. Card Jr., chef d’état-major du Président George W. Bush; l’ancien représentant démocrate de l’Indiana Lee Hamilton  et ancien co-président de la commission du 11 septembre;  l’ancienne sénatrice républicaine du Texas Kay Bailey Hutchison ; le général des Marines à la retraite  James L. Jones, ancien conseiller à la sécurité du Président Obama ; l’ancien représentant démocrate de Rhode Island Patrick J. Kennedy ; Michael B. Mukasey, ministre de la Justice sous M. Bush; l’ancien sénateur républicain de Pennsylvanie Rick Santorum ; et Frances Fragos Townsend, une conseillère en sécurité intérieure de M. Bush.

Ils font partie des dizaines de responsables américains actuels et anciens qui ont fait campagne pour retirer le Conseil national de la Résistance iranienne et ses groupes affiliés de la liste terroriste américaine. Le président Clinton avait placé les opposants sur la liste en 1997 pour satisfaire la demande majeure de l’Iran dans les négociations bilatérales.

 

La convention du weekend des Irano-Américains de 37 Etats avaient été organisée à l’origine pour remercier ceux qui avaient aidé à sortir la résistance de la liste noire et pour discuter de la réinstallation de 3100 opposants du camp qui porte le nom paradoxal de « Liberty », prés de l’aéroport international de Bagdad.

L’attaque sur le camp Liberty est survenue samedi matin à Bagdad, juste quelques heures avant le début de la conférence à Washington.

M. Giuliani a aussi appelé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à limoger Martin Kobler, l’envoyé spécial de l’ONU en Irak qui a exercé des pressions sur la Résistance pour qu’elle parte au camp Liberty en quittant le camp d’Achraf, une fortification bien plus grande et bien plus sûre au nord de Bagdad.

M. Giuliani a noté qu’avec M. Mukasey, il avait rencontré M. Kobler en juillet pour faire part de leurs préoccupations sur les conditions inadaptées du camp Liberty, que l’impétueux New Yorkais a qualifié de « camp de concentration ».

« Eh bien, Martin Kobler, ce n’est as seulement un camp de concentration. C’est aussi un champ de la mort, et vous avez permis qu’il devienne un champ de la mort », a martelé M. Giuliani.

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