lundi, novembre 28, 2022
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Retrait de l’OMPI et du CNRI de toutes les listes noires officielles en Allemagne

Echec des importants investissements et des efforts des mollahs dans les 16 länder allemands depuis des années pour placer les Moudjahidine dans la liste des organisations extrémistes

CNRI – Dans les quatre länder de Nordrhein Westfalen, Bayern, Hambourg et Brandenbourg, l’agence de sécurité intérieure allemande connue sous le nom de Bureau fédéral pour la protection de la constitution (BfV) a retiré l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) et le Conseil national de la Résistance itranienne (CNRI) de la liste des organisations étrangères extrémistes. Auparavant, le BfV ainsi que les Bureaux gouvernementaux pour la protection de la constitution de douze länder allemands avaient retiré l’OMPI et le CNRI de leurs listes. De fait, l’OMPI et le CNRI – qui avaient été listés dans les années 1990 à la demande du régime iranien et pour satisfaire les mollahs de Téhéran – sont désormais délistés dans toutes les 16 fédérations allemandes.

Le rapport annuel du BfV ainsi que ceux de tous ses bureaux gouvernementaux homologues mettent en garde contre les activités d’espionnage du régime des mollahs à l’encontre des opposants iraniens et de la politique, de l’économie et des entités militaires de l’Allemagne. Ces rapports décrivent le régime iranien et ses soi-disant centres islamiques à Hambourg, Munich et  Nordrhein Westfalen comme les principaux facteurs de la propagation de l’intégrisme islamique en Allemagne et qualifient l’intégrisme islamique de principale menace à la sécurité de l’Allemagne.

Ces rapports mentionnent également les entreprises écrans et les trafiquants engagés dans le trafic d’équipements interdits pour les complexes nucléaires du régime des mollahs, et qui ont fini par être poursuivis par la justice et par écoper de lourdes peines.

Retirer l’OMPI de la liste des organisations extrémistes du BfV constitue une défaite pour le régime clérical ainsi que pour ses associations écrans et ses lobbies en Allemagne qui étaient engagés dans une campagne de diffamation contre la Résistance iranienne à coup d’énormes sommes d’argent depuis de nombreuses années. Cela fait suite à la bataille politique et légale à grande échelle menée par la Résistance iranienne ainsi qu’aux efforts de nombreux parlementaires fédéraux en Allemagne, comme au verdict de justice du Professeur Winfried Hassemer, ancien Vice-président de la cour constitutionnelle fédérale allemande.

Le régime des mollahs a enclenché tous les leviers de pression diplomatique et commerciale ainsi que ses lobbies politiques, tout comme l’échange active de renseignements en vue d’influencer divers membres du gouvernement allemand contre l’OMPI et le CNRI.

Lors d’une conférence de presse à Téhéran en mai 2000, Ali Yunessi, le tristement célèbre ministre des renseignements du régime iranien avait déclaré maintenir une coopération permanente avec les agences de sécurité allemandes et qu’ils avaient fourni des « renseignements considérables » sur l’OMPI à ces services allemands.

Autre exemple, en 2010, le magazine d’informations hebdomadaire Focus révélait qu’un agent des services de renseignements iraniens avait infiltré le BfV allemand depuis 8 ans et que durant toutes ces années, l’Iran avait répandu une désinformation ciblée contre l’OMPI au BfV.

Le Professeur Winfried Hassemer, ancien Vice-président de la cour constitutionnelle fédérale d’Allemagne, la plus haute entité judiciaire du pays, a révisé les rapports du BfV publiés pendant de nombreuses années dans son verdict de justice de 122 pages. Ce verdict a joué un grand rôle dans cette campagne politico-légale. Le Professeur Hassemer, qui a conduit pendant de longues années les révisions judiciaires en tant que seconde plus haute autorité légale en Allemagne, dénonçait l’influence des intérêts de la politique étrangère et des relations irano-allemande sur l’évaluation sécuritaire de l’OMPI et de la résistance iranienne. Ce verdict de justice a déterminé que 9 droits basiques inscrits dans la Constitution allemande avaient été violés dans le cadre des rapports du BfV sur l’OMPI ou bien que ces rapports avaient permis l’éventualité de la violation de ces droits.

Selon le verdict de justice du Professeur Hassemer, la partie qui a subi des dommages pourrait intenter un procès en vue de faire corriger les rapports. Ce verdict de justice conclut que les actions du BfV à l’encontre de l’OMPI et du CNRI n’étaient pas en accord avec les normes de justice allemandes telles que la Constitution les détermine.

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