jeudi, décembre 8, 2022
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Quatre jours après la fin des pluies, le camp Liberty est toujours sous les eaux et la boue

Les forces irakiennes empêchent le drainage de l’eau hors du camp

CNRI – Quatre jours après les fortes précipitations du 25 décembre en Irak, dans beaucoup de secteurs du camp Liberty, spécialement du sud et du sud-ouest, l’eau arrive toujours aux genoux et la boue a tout envahi. Le débordement des égouts qui s’est mélange aux eaux de pluie a gravement pollué l’environnement causant la propagation de maladies infectieuses.

Etant donné que les toilettes et les douches sont en général dans des baraquements séparés, les habitants doivent traverser beaucoup d’eau, de boue et d’eaux usées à chaque fois pour les atteindre.

Jusqu’à la matinée du 29 décembre, les habitants ont drainé neuf millions de litres d’eau avec le nombre limité de citernes et autres équipement dont ils disposent. Les forces irakiennes font obstruction à l’évacuation de l’eau hors du camp. En particulier elles empêchent l’évacuation de l’eau et de la boue avec des pompes vers l’extérieur du camp.

De son côté, le gouvernement irakien empêche le transfert d’Achraf à Liberty des équipements essentiels pour affronter ces conditions difficiles comme des bottes et autres chaussures adaptées. Deux conteneurs d’affaires des groupes 4 et 5 d’une valeur de 120.000$ sont retenus par les forces irakiennes depuis avril et mai derniers sans aucune raison. Malgré les promesses répétées par Martin Kobler et la MANUI, le gouvernement irakien refuse de les rendre. De même, à ce jour, dix semi remorques chargés de biens des habitants dont Martin Kobler avait promis le transfert dans sa lettre du 3 octobre n’ont toujours pas été amenés à Liberty sous des prétextes fictifs.   

Les conditions démontrent à nouveau que les infrastructures du camp Liberty ne correspondent en rien aux normes humanitaires malgré tous les efforts et toutes les dépenses des habitants depuis dix mois. En affirmant le 31 janvier 2012 que Liberty répondait aux normes humanitaires, Martin Kobler cherchait à tromper les habitants et à en faire des sans abris.

Une fois de plus, le 26 décembre, les habitants de Liberty ont demandé à repartir à Achraf.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 décembre 2012

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