mercredi, février 8, 2023
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Maryam Radjavi au parlement du Land de Berlin

 CNRI – Le 26 novembre, la présidente élue de la résistance iranienne, Maryam Radjavi a rencontré le président du parlement berlinois. L’entretien a porté sur la situation en Iran, la résistance et la Cité d’Achraf.

A son arrivée, elle a été accueillie par Walter Momper, le président du parlement, et plusieurs députés du Land. Malgré le froid cinglant, une foule nombreuse d’Iraniens qui s’étaient rassemblée à l’extérieur lui a réservé un accueil très enthousiaste.

Walter Momper, qui était maire de Berlin à la chute du mur, a souligné que les représentants des Berlinois soutenaient la résistance iranienne pour la liberté. Nous condamnons les violations des droits de l’homme, a-t-il dit, la répression des femmes et des jeunes te les diverses couches de la société iranienne. Nous avons pris connaissance et soutenons les positions de la résistance, de vos déclarations et des plans et programmes du CNRI, en faveur des droits et les libertés des femmes et l’élimination des discriminations sexuelles, ethniques et religieuses.

Berlin, a déclaré Maryam Radjavi, à cause de son histoire et de son opposition à Hitler, a une valeur symbolique et historique pour notre résistance. La rencontre d’aujourd’hui l’attention du parlement régional de Berlin à la nécessité d’un changement démocratique en Iran. De cette manière le parlement de Berlin envoie pour message au peuple iranien, qu’il se trouve à ses côtés dans sa quête de la liberté.

Tout en dénonçant la démagogie des mollahs, Mme Radjavi a fustigé le fascisme religieux au pouvoir en Iran comme le pire ennemi de l’islam. Elle l’a stigmatisé ce régime sauvage qui s’appuie sur la misogynie et la répression. « Aujourd’hui, a-t-elle précisé, j’ai appris que les bourreaux de la prison d’Evine à Téhéran ont pendu 10 personnes, dont une mère de deux enfants. Les vagues d’exécutions en Iran viennent d’être condamnées par l’Assemblée générale de l’Onu servent à créer un climat de terreur pour maintenir ce régime en place. Car la haine du peuple et les protestations populaire ne cessent de grandir. Ce régime est condamné à disparaître. »

Elle a ajouté : « Je vous parle au nom d’un peuple qui souffre d’une répression cruelle d’un régime fasciste religieux. Les mollahs au pouvoir en Iran sont aux prises avec une guerre toujours plus grande contre la communauté internationale. Leur quête pour la bombe atomique, et l’augmentation de la portée de leurs missiles jusqu’en Europe, constituent une menace pour le monde entier. »

Insistant sur la volonté du peuple iranien et de sa résistance de parvenir à un changement démocratique, elle a déploré que « les obstacles placés par l’occident sur la route de ce mouvement. En mettant injustement l’OMPI sur la liste du terrorisme de l’UE, il collabore à la répression du peuple iranien avec les mollahs. Nous avons réussi à démontrer la nullité de cette étiquette devant les tribunaux. Mais l’Union européenne, à cause de sa politique de complaisance avec les mollahs, a décidé de ne pas la supprimer. »

La présidente élue de la résistance a précisé que le régime des mollahs utilise cette étiquette de terroriste pour accentuer la répression, la torture et es exécutions en Iran. Il s’en sert aussi pour comploter contre l’OMPI à la Cité d’Achraf. Elle a appelé les élus du parlement berlinois à soutenir la résistance iranienne pour la liberté et l’égalité. Elle les a également remerciés pour avoir pris la défense de la Cité d’Achraf.

Elle a remis au président un recueil contenant les noms de 20.000 des 120.000 martyrs de la résistance iranienne. Plusieurs députés du Land berlinois participaient à cette rencontre.