jeudi, décembre 8, 2022
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Maryam Radjavi à la réunion du groupe socialiste du Conseil de l’Europe

Maryam Radjavi à la réunion du groupe socialiste du Conseil de l’EuropeCNRI – Maryam Radjavi, présidente de la République élue de la Résistance iranienne, était l’invitée du groupe socialiste de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe le 12 avril.

M. Lluis Maria de Puig, président du groupe socialiste, a ouvert la réunion en accueillant Mme Radjavi, avant de lui donner la parole.

Remerciant les parlementaires pour offrir à la Résistance iranienne l’occasion de présenter son projet pour l’Iran libre de demain, Mme Radjavi a attiré l’attention des socialistes sur les menaces posées par le régime de Téhéran.

 

« En reprenant l’enrichissement de l’uranium avec 164 centrifugeuses en cascades, le régime des mollahs a ouvertement défié l’appel de la déclaration présidentielle du Conseil de Sécurité de cesser toutes ses activités d’enrichissement. » Elle a ensuite rappelé que « une fois de plus, cela prouve que le temps laissé aux mollahs ne fait que les encourager dans leur objectif. »

« Aujourd’hui, le monde est placé devant un choix dangereux : d’un côté la perspective de voir une dictature intégriste se doter de l’arme atomique, et d’un autre, la perspective d’une nouvelle guerre dans la région. Mais la communauté internationale n’est pas obligée de choisir entre les mollahs avec la bombe atomique ou la guerre. »

« Il existe une Troisième voie. Un changement démocratique, par le peuple iranien et sa résistance organisée. Faire des concessions aux mollahs, ne permet pas d’éviter la guerre, au contraire, cela augmente la possibilité d’un conflit. Il faut agir rapidement. Il ne reste plus beaucoup de temps. »

« Pendant de nombreuses années, malheureusement les pays occidentaux ont fait toutes les concessions possibles au régime des mollahs. A la demande de ce régime, l’Union européenne a placé sur sa liste des organisations terroristes, le nom des Moudjahidine du peuple d’Iran, membre de la coalition du Conseil national de la Résistance iranienne », a ajouté Mme Radjavi. « Aujourd’hui c’est devenu un prétexte pour que même notre liberté d’expression en Europe soit mise en cause. Alors que l’Union européenne a clairement annoncé que cette inscription sur la liste noire, ne comprend pas le CNRI. »

Mme Radjavi a souligné que « le ministre britannique des affaires étrangères a reconnu récemment que c’était à la demande du régime iranien qu’il a placé le nom de l’OMPI sur la liste noire. Cette étiquette n’a aucun fondement juridique, ni dans les faits. »

6500 juristes et avocats de par le monde, notamment Lord Slynn of Hadley, ancien juge à la Cour européenne de justice, et plus de 2000 parlementaires ont dénoncé l’inscription de l’OMPI sur la liste des groupes terroristes dans des déclarations récentes.

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