CNRI Maryam Radjavi, présidente de la République élue de la Résistance iranienne, était linvitée du groupe socialiste de lAssemblée parlementaire du Conseil de lEurope le 12 avril.
M. Lluis Maria de Puig, président du groupe socialiste, a ouvert la réunion en accueillant Mme Radjavi, avant de lui donner la parole.
Remerciant les parlementaires pour offrir à la Résistance iranienne loccasion de présenter son projet pour lIran libre de demain, Mme Radjavi a attiré lattention des socialistes sur les menaces posées par le régime de Téhéran.
« En reprenant lenrichissement de luranium avec 164 centrifugeuses en cascades, le régime des mollahs a ouvertement défié lappel de la déclaration présidentielle du Conseil de Sécurité de cesser toutes ses activités denrichissement. » Elle a ensuite rappelé que « une fois de plus, cela prouve que le temps laissé aux mollahs ne fait que les encourager dans leur objectif. »
« Aujourdhui, le monde est placé devant un choix dangereux : dun côté la perspective de voir une dictature intégriste se doter de larme atomique, et dun autre, la perspective dune nouvelle guerre dans la région. Mais la communauté internationale nest pas obligée de choisir entre les mollahs avec la bombe atomique ou la guerre. »
« Il existe une Troisième voie. Un changement démocratique, par le peuple iranien et sa résistance organisée. Faire des concessions aux mollahs, ne permet pas déviter la guerre, au contraire, cela augmente la possibilité dun conflit. Il faut agir rapidement. Il ne reste plus beaucoup de temps. »
« Pendant de nombreuses années, malheureusement les pays occidentaux ont fait toutes les concessions possibles au régime des mollahs. A la demande de ce régime, lUnion européenne a placé sur sa liste des organisations terroristes, le nom des Moudjahidine du peuple dIran, membre de la coalition du Conseil national de la Résistance iranienne », a ajouté Mme Radjavi. « Aujourdhui cest devenu un prétexte pour que même notre liberté dexpression en Europe soit mise en cause. Alors que lUnion européenne a clairement annoncé que cette inscription sur la liste noire, ne comprend pas le CNRI. »
Mme Radjavi a souligné que « le ministre britannique des affaires étrangères a reconnu récemment que cétait à la demande du régime iranien quil a placé le nom de lOMPI sur la liste noire. Cette étiquette na aucun fondement juridique, ni dans les faits. »
6500 juristes et avocats de par le monde, notamment Lord Slynn of Hadley, ancien juge à la Cour européenne de justice, et plus de 2000 parlementaires ont dénoncé linscription de lOMPI sur la liste des groupes terroristes dans des déclarations récentes.

