CNRI – Le Centre des recherches juridiques des étudiants d’Egypte a publié le 26 décembre un communiqué dans lequel il condamne fermement l’attaque sur le camp Liberty où se trouvent des opposants iraniens en Irak.
Les étudiants égyptiens écrivent que « Maliki et Khamenei ont commis ce nouveau crime en pensant qu’ils pourront ainsi détourner les attention du scandale provoqué par l’attaque meurtrière du 1er septembre dernier où 52 personnes avaient été massacrées et 7 autres ont été prises en otage. »
« Nous demandons au gouvernement américain et à l’ONU de prendre des mesures concrètes pour garantir la protection et la sécurité des habitants du camp Liberty et obliger le gouvernement irakien de libérer les otages enlevés au camp d’Achraf. Aussi, nous demandons au Secrétaire général de l’ONU et à la Haut commissaire de l’ONU pour les droits de l’Homme de mener une enquête indépendante et urgente sur ces crimes. »
De son côté, le Centre de développement du peuple palestinien a publié un communiqué dans lequel il affirme : « Nous condamnons les actions oppressives commises contre le camp Liberty le jour de la naissance du Jésus-Christ, Prophète de l’amour et de la paix. Aussi, nous condamnons fermement la précédente attaque sauvage contre le camp d’Achraf. »
L’Association des jeunes de Bahreïn et le Comité des Nobles de Bahreïn ont publié un communiqué commun, dans lequel ils soulignent : « Maliki a lancé une quatrième attaque à la roquette contre le camp Liberty à la suite d’un raid sauvage contre le camp d’Achraf où 52 personnes sont été tuées. Les 7 personnes prises en otage lors de cette précédente attaque sont toujours détenues par le gouvernement irakien. L’ONU et le gouvernement américain sont tenus d’assumer leurs responsabilités et de protéger les habitants du camp Liberty. »

