mercredi, novembre 30, 2022
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Les patients sous pression; obstructions pour l’entré des équipements de réparation des infrastructures vétustes à Liberty

Le bureau du premier ministre irakien a interdit l’entrée des articles et des équipements dont les résidents de Liberty ont besoin pour réparer les systèmes de conduit d’eau, d’électricité et de vidange ainsi que les équipements de construction et d’entretien.

Cette directive répressive a été notifiée aux résidents de Liberty, le mardi 28 février, par Sadegh Mohamad Kazem, le représentant du comité de répression d’Achraf au sein du bureau du premier ministre irakien, en présence des représentants de la MANUI. Cela intervient alors que d’après le protocole d’entente signé le 25 décembre 2011, entre le gouvernement irakien et le représentant spécial des Nations unies, les résidents de Liberty devraient pouvoir acheter les équipements et les articles nécessaires pour l’entretien et la réparation des installations du camp.

Considérant les conditions totalement vétustes et inutilisables des systèmes de conduit d’eau, d’électricité et de vidange, l’entrée d’équipements de réparation est un besoin urgent des résidents pour permettre les réparations. En empêchant leur entrée, le gouvernement irakien rend plus pénible les conditions carcérales de Liberty. Il y a deux jours, les résidents avaient acheté des chaudières et des grilles qui n’ont cependant pas été autorisés  par Sadegh Mohamad Kazem, en charge du camp, qui a souligné que cette interdiction avait été dictée par le bureau du premier ministre.

Les 28 et 29 février, d’autres tuyaux et conduits se sont abimés et d’autres sanitaires sont devenus inutilisables, cependant les forces irakiennes continuent à interdire toute forme d’activités de redressement de ce camp.

Le 28 février les forces irakiennes ont refoulé deux avocats irakiens venus à Liberty pour s’entretenir avec leurs clients. Une semaine plus tôt, les autorités avaient eu la même attitude envers un autre avocat des résidents d’Achraf. En vertu des directives du bureau du premier ministre, aucun avocat n’est autorisé à entrer dans les camps Liberty et Achraf.

Un autre exemple de l’attitude méprisable des autorités: le 27 février, avec quatre heures de retard, deux patients en urgence ont finalement été conduits à l’hôpital. Cependant, deux militaires irakiens s’obstinaient à suivre les résidents partout où ils se rendaient, refusant même de sortir du cabinet lorsque le médecin s’apprêtait à examiner les patients. Devant l’insistance de ces derniers, ils ont répondu que « nous avons reçu la directive de  ne pas vous quitter en aucune circonstance. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 février 2012

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