mercredi, février 1, 2023
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Les hommes d’affaires français déçus par le marché iranien

 

Après l’euphorie initiale provoquée par la levée des sanctions contre l’Iran, les entreprises françaises intéressées par le fait de travailler en Iran sont maintenant déçus, selon le journal économique français, le Challenge.

Le journal français a écrit : La déception est à la hauteur de l’espoir suscité par la levée officielle des sanctions contre l’Iran en janvier 2016. L’eldorado persan était alors salué par la plupart des observateurs qui voyaient dans ce pays de 80 millions d’habitants l’un des marchés les plus attractifs de la planète. Près de deux ans après, l’optimisme du début a laissé place à un certain désarroi chez les businessmen français.»

A l’époque, lors de la visite d’Hassan Rohani à Paris fin janvier 2016, Pierre Gattaz, Président du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) a déclaré : « C’est maintenant à nous les français d’avoir une réaction rapide. »

« A nous Français de nous ruer et de ne pas perdre de temps » en Iran avait même appelé le président du Medef, Pierre Gattaz, lors de la visite du président iranien Hassan Rohani, fin janvier 2016 à Paris.

Près de deux années plus tard, l’optimisme précoce s’est transformé en une sorte de frustration et de déception chez les hommes d’affaires français.

La ruine du rêve pétrolier de « Total »

Concernant l’investissement de la compagnie française « Total » en Iran, il convient de rappeler que le journal officiel Javan, affilié aux pasdaran, a rapporté les propos du président de cette compagnie le 15 novembre : « S’il existe un régime de sanctions pour L’Iran, nous devons l’examiner. Nous travaillons avec les États-Unis et nous avons des investissements aux États-Unis qui augmenteront notre capital aux États-Unis. »

Il a également déclaré le mois dernier que « si les sanctions américaines contiennent des lois qui nous obligent à battre en retraite, nous devrons nous conformer. Dans l’ensemble, si nous le pouvons, nous le ferons, et si nous ne le pouvons pas, nous l’arrêterons. Pour le moment, Total soupèse les options, et tout dépend du Congrès américain, qui décide quelles sanctions seront en place et quel type de sanctions seront appliquées. »

Cette inquiétude grandit pour ce qui est de la position du président français concernant les sanctions contre la capacité de missiles (du régime iranien). Le ministère iranien du Pétrole a déclaré que l’accord pourrait empêcher l’imposition de nouvelles sanctions, et avec l’attraction économique et la mobilisation des géants pétroliers, une barrière contre les sanctions peut être créée. Cet argument est cependant en train de perdre du terrain.

 

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