AccueilActualitésActualités: SociétéLes factions rivales du régime des mollahs s’affrontent à propos des comptes...

Les factions rivales du régime des mollahs s’affrontent à propos des comptes bancaires du chef du pouvoir judiciaire.

CNRI – Dans son discours parlementaire du dimanche 4 décembre, Mahmoud Sadeghi, un membre du parlement du régime des mollahs, que les autorités ont tenté d’arrêter la semaine dernière pour avoir dénoncé la corruption financière du chef du pouvoir judiciaire du régime, a, une nouvelle fois, critiqué la conduite de l’organe en question.

Sadeghi, qui avait précédemment demandé qu’une enquête soit ouverte sur les comptes bancaires appartenant au chef du pouvoir judiciaire, Sadeq Larijani, a comparé la tentative du pouvoir judiciaire de l’arrêter à celle des voleurs et des kidnappeurs.

« Ils prétendent que j’ai accusé le chef du pouvoir judiciaire dans mon discours… N’est-il pas vrai que l’article 53 de la constitution fait exigence à tous les organismes publics de déposer tous leurs revenus auprès du trésor ? Est-ce une accusation ou une question ? Ou une demande ? », a déclaré Sadeghi.

Le député du régime a ajouté : « N’est-il pas vrai qu’un représentant a le droit de poser des questions au Parlement, même s’il s’agit d’une accusation ? Tout comme des voleurs ou des kidnappeurs, les agents du procureur ont essayé de m’emmener de force au bureau du procureur en pleine nuit. »

Il a ensuite crié : « Pendant combien de temps vont-ils abuser de nos droits pendant que vous restez silencieux ? Ceux qui dérangent la paix sont ceux qui arrêtent un député en plein milieu de la nuit comme ceci… cette conduite du pouvoir judiciaire va à l’encontre de toutes les règles reconnues.

Plus tard durant la session, le président du Parlement, Ali Larijani, a exprimé les inquiétudes du régime au sujet de ces affrontements entre les factions rivales, disant : « Le pays se trouve actuellement dans une situation critique. Voyez-vous, cette mauvaise conduite des Américains… d’autre part, nous nous retrouvons dans cette situation dans la région qui, lorsqu’on la regarde avec compassion, exige que nous évitions d’alimenter de telles tensions. »

Le Président du Parlement Ali Larijani et le Chef du pouvoir judiciaire Sadeq Larijani sont des frères.