Mascarade électorale en Iran – N°36
Malgré la mobilisation d’un million de forces répressives, dans la soirée du jeudi 13 juin et tout le lendemain jour du scrutin, la jeunesse et les sympathisants de la Résistance iranienne ont poursuivi leurs activités contre la mascarade électorale. Ils ont couvert les murs du slogan « Je vote pour le renversement » et suspendu des portraits géants de Maryam Radjavi avec le slogan « Notre présidente : Maryam Radjavi », notamment au-dessus de l’autoroute Imam Ali de Téhéran.
Il y a eu aussi des rassemblements de jeunes protestataires scandant « Libérez les prisonniers politiques » et « Boycottez la farce électorale ». A Chiraz, des jeunes ont protesté aux cris de « A bas le dictateur » de 23h00 à 3h00 du matin.
Au cours du mois passé, Téhéran et des villes de province comme Ispahan, Chiraz, Machad, Ahwaz, Khoramabad ou Lahidjan, ont été le théâtre d’une campagne de slogans sur les murs contre l’élection illégitime et contre l’ensemble du régime du guide suprême comme « Nous votons pour le renversement », « Faites capoter l’histoire électorale des mollahs », « A bas le principe du guide suprême », « Vive l’Armée de libération nationale iranienne », « A bas Khamenei, Vive Radjavi », et « Notre présidente : Maryam Radjavi ». On peut voir un clip sur cette campagne : http://www.youtube.com/watch?v=8gPxkVS4zXo
L’agence Fars écrivait le 14 juin que depuis l’ouverture du scrutin vendredi, l’OmpiI utilise toutes les méthodes de communication comme Skipe (par image), les emails, les blogs, les téléphones pour obtenir des informations et des images sur l’intérieur du pays et surtout les bureaux de vote.
Le 10 juin également, les médias du régime écrivaient que l’Ompi avait « mobilisé tous ses moyens sur l’élection en Iran (…) Elle a lancé plusieurs pages sur Facebook, Twitter et d’autres réseaux sociaux pour mener des activités électorales dont la première mission est d’organiser et de guider des troubles et des heurts ».
Le peuple iranien ne reconnait aucune légitimité et a boycotté massivement l’élection du fascisme religieux dont tous les candidats sont des criminels impliqués dans le massacre et le pillage depuis trente ans.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 juin 2013

