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« Oui au changement démocratique en Iran » (parlementaire norvégien)

« Oui au changement démocratique en Iran » (Bjorn Jacobsen, parlementaire norvégien)CNRI – Samedi 1er juillet le Bourget a accueilli dans son parc d’expositions une manifestation colorée mêlant politique et musique. 30.000 Iraniens étaient venus de toute l’Europe et même d’Amérique du nord et d’Australie pour soutenir Maryam Radjavi dans sa volonté d’instaurer la démocratie en Iran. Des délégations de parlementaires étrangers se sont exprimées à la tribune et d’autres ont envoyé des messages. Voici celui du député socialiste norvégien Bjorn Jacobsen, membre de la commission de la défense :

Nous sommes rassemblés aujourd’hui à l’occasion de ce grand événement pour protester contre le programme nucléaire du régime iranien et contre les violations flagrantes des droits humains en Iran. Nous sommes ici pour protester contre les activités terroristes des mollahs et leur intervention en Irak.

Nous sommes également contre une intervention militaire étrangère en Iran et contre la complaisance avec le régime de Téhéran. Nous promettons également notre soutien à la troisième option introduite par Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne.

Le mépris du régime iranien pour les requêtes de la communauté internationale pour qu’il cesse ses activités nucléaires et son intervention permanente dans les affaires irakiennes sont devenus le plus grand défi qu’ait jamais eu à relever la communauté internationale. En plus de déclarer la guerre à la communauté mondiale, les violations des droits humains par le régime sont de plus en plus graves. Au moins 200 personnes ont été pendues ou condamnées à mort depuis l’arrivée d’Ahmadinejad au poste de président l’été dernier.

Le monde fait désormais face à un défi dans lequel l’Etat parrain le plus actif du terrorisme est sur le point d’obtenir l’arme la plus dangereuse du monde. La façon de réagir à ce problème est devenue la préoccupation centrale de la communauté internationale. La solution, comme l’a répété Mme Radjavi dans son discours devant les membres du Conseil de l’Europe en avril dernier, n’est ni la complaisance ni une intervention militaire étrangère en Iran. C’est un changement démocratique par le peuple iranien et sa résistance organisée.

Malheureusement, en faisant apparaître le principal groupe d’opposition au régime de Téhéran sur la liste des organisations terroristes, les gouvernements occidentaux ont largement entravé son potentiel.

Je soutiens la troisième voie proposée par Mme Radjavi et je demande que l’étiquette terroriste de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran lui soit retirée.