CNRI A la veille de la Journée des Etudiants en Iran, le 7 décembre, une manifestation a éclaté à Téhéran, rassemblant 4000 étudiants en colère.
Aux cris « A bas la dictature », « Les étudiants préfèrent la mort à la honte », le cortège sest heurté aux forces de sécurité dont le nombre autour de la seule université dépassait les 5000.
CNRI A la veille de la Journée des Etudiants en Iran, le 7 décembre, une manifestation a éclaté à Téhéran, rassemblant 4000 étudiants en colère.
Aux cris « A bas la dictature », « Les étudiants préfèrent la mort à la honte », le cortège sest heurté aux forces de sécurité dont le nombre autour de la seule université dépassait les 5000.
Les affrontements qui ont commencé dans la matinée du 6 décembre se poursuivaient toujours dans laprès-midi.
Selon les informations reçues, des milliers détudiants excédés par la répression dans lenceinte de luniversité, en plein affrontement avec les forces de sécurité, ont brisé les portes de la faculté des sciences.
Sur le campus, la manifestation continue, les étudiants conspuent le nouveau système policier qui consiste à marquer dune étoile les étudiants contestataires. Depuis lextérieur, on entend des chants et des slogans : « A bas la tyrannie ! », « A bas la dictature », « Libérez les prisonniers politiques », « létoile de létudiant et sa médaille dhonneur », « Liberté, égalité, boycott électoral ».
En province également on constate des mouvements de protestations. A Kerman, dans le sud-est, 500 étudiants, à Chahr-e-Kord, dans le centre, 400 étudiants, à Zahedan, dans le sud-est et Bandar-Abbas dans le sud, des centaines détudiants manifestent.
(On peut lire sur la pancarte du haut : "Annulez la séléction des étudiants" et "Si je me soulève, si tu te soulèves, nous allons tous nous soulever" et sur celle du bas : "Mais qu’est-ce que nous demandons à part la liberté?")

