
Doha, le 21 février 2017, le président du parlement arabe, Dr Mshaal ben Fahm Al-Salami a déclaré que le régime iranien était une grande menace pour la sécurité des pays arabes, citant l’occupation continuelle de l’Iran dans trois îles des Émirats Arabes Unies, les interférences dans les affaires domestiques des pays arabes, la propagation des conflits sectaires, la formation de milices armées et des déclarations hostiles contre la Royaume de Bahreïn et la République du Yémen.
Selon l’agence de presse saoudienne (SPA), le discours d’ouverture à la conférence internationale sur les droits de l’Homme à Doha a été délivré par Abel Al-Asoumi, un délégué du parlement arabe à la conférence pendant sa participation de deux jours.
Il faut noter que, selon Gulf News lundi, le ministre des Affaires étrangères saoudien a également déclaré que le régime iranien était le principal soutien du terrorisme dans le monde, une force déstabilisante au Moyen-Orient et qu’il voulait « nous détruire ».
Abel Al Jubeir a déclaré aux délégués à la conférence de sécurité de Munich : « Iran est le seul soutien au terrorisme dans le monde. Il est déterminé à renverser l’ordre au Moyen-Orient… (et) jusqu’à / à moins que l’Iran change son comportement, il sera très difficile d’avoir des relations avec un pays ainsi. »
Al Jubeir a déclaré que le régime iranien soutenait le régime syrien de Bachar el-Assad, finançait les Houthis séparatistes au Yémen et les groupes violents dans la région. Il a déclaré que la communauté internationale devait poser une « ligne rouge » clairement pour mettre fin aux actions de Téhéran.
En plus des déclarations mentionnées ci-dessus et en réponse au ministre des Affaires étrangères du régime iranien, l’appel récent de Javad Zarif pour un dialogue régional dans le Golfe arabe, le ministre des Affaires étrangères des Émirats Arabes Unies, Anwar Gargash, a affirmé sur Twitter : « Pour obtenir un dialogue sérieux et sans propagande, Téhéran doit arrêter d’interférer dans les affaires internes de ses voisins. »

