CNRI – Mohammad Tourang, commandant du corps des gardiens de la révolution en charge de la sécurité du Grand Téhéran, a reconnu quun rassemblement de femmes dimanche 24 septembre devant la représentation de lONU à Téhéran avait été durement réprimé. Des parents de quatre femmes condamnées à mort se trouvaient parmi les manifestants, aux côtés détudiants et de Téhéranais.
« Les manifestants navaient pas obtenu lautorisation de se rassembler. Cest donc parce quils troublaient lordre public que les forces de sécurité ont fait leur devoir », a-t-il indiqué
Lagence de presse officielle Fars a admis que malgré la répression et les arrestations de manifestants, des parents des quatre femmes condamnées à mort par la loi du talion, dont Chahla Djahed et Fatemeh Haghighat-Pajou, avaient pu rencontrer les responsables du bureau de lONU à Téhéran.

