CNRI – Les gens dans les villes assiégées et résistantes d’Alep et d’Idlib en Syrie ainsi que Taiz au Yémen ont, avec quelques initiatives, exprimé leur solidarité avec la campagne internationale « Non à Rohani».
Dans la ville d’Alep résistante, un rassemblement a été organisé par les alliés révolutionnaires d’Alep pour protester contre la visite du président du régime iranien à New York pour assister à l’Assemblée générale de l’ONU. Les organisateurs de ce rassemblement ont déclaré dans un message vidéo : « Nous voulons dire à l’ONU qu’elle accueille aujourd’hui le plus grand criminel de guerre qui exporte son terrorisme partout dans le monde et surtout en Syrie. L’ONU devrait expulser ce criminel ».


Les manifestants contre la visite de Rohani, tout en condamnant l’intervention du régime iranien en Syrie et sa participation au meurtre de personnes innocentes, ont souligné qu’il n’y aura pas de paix tant que le régime des mollahs sera au pouvoir en Iran.
Les habitants d’Alep ont brandi des pancartes où on pouvait lire :
• La menace des interventions du régime iranien en Syrie, en Irak et au Yémen est beaucoup plus dangereuse que son programme nucléaire ; non à Rohani.
• l’intervention (du régime iranien) en Syrie a augmenté depuis que le mollah Rohani gouverne ; non à Rohani.

• Rohani est un tueur de sunnites
• Rohani est un criminel et doit être soumis à une enquête. Non à Rohani.

• Le régime iranien nous tue en Syrie. Arrêtez ses interventions.
Aussi les habitants d’Idlib ont exprimé leur solidarité avec la campagne « Non à Rohani ». En outre, les enfants yéménites à Taïz ont annoncé leur solidarité avec le « Non à Rohani » et la campagne « Justice pour le massacre des prisonniers politiques en 1988 » en brandissant des pancartes.




