Les sympathisants de l’OMPI en Iran ont aussi collé des posters et accroché des bannières sur les murs des villes pour exprimer leur colère et leur opposition aux complots des mollahs contre les résidents d’Achraf.
CNRI – Le mois dernier, après le siège de la Cité d’Achraf et les restrictions imposées à ses habitants, de tout l’Iran un flot de lettres ont été adressées aux organisations internationales et à des personnalités politiques aux États-Unis et en Irak pour condamner ces mesures et exprimer le soutien inconditionnel aux résistants.
Les sympathisants de l’OMPI en Iran ont aussi collé des posters et accroché des bannières sur les murs des villes pour exprimer leur colère et leur opposition aux complots des mollahs contre les résidents d’Achraf.
CNRI – Le mois dernier, après le siège de la Cité d’Achraf et les restrictions imposées à ses habitants, de tout l’Iran un flot de lettres ont été adressées aux organisations internationales et à des personnalités politiques aux États-Unis et en Irak pour condamner ces mesures et exprimer le soutien inconditionnel aux résistants.
Achraf est située au nord de Bagdad et abrite environ 3500 membres de la principale opposition démocratique iranienne, l’organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI). Ils sont considérés comme des « personnes protégées » en vertu de la quatrième Convention de Genève, mais font l'objet de pressions épouvantables à la demande du régime iranien, qui vise à les expulser d'Irak.
Les familles des martyrs de l’OMPI et les sympathisants en Iran, comme l'Association des sympathisants de l’OMPI à Hamedan et l'Association des employés soutenant l’OMPI, ont envoyé des lettres au Président du Comité international de la Croix-Rouge à Genève et à d’autres responsables du CICR à Téhéran et en Irak, au Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, au Secrétaire d'État et au président des États-Unis, aux organisations internationales des droits de l'homme et aux responsables américains et irakiens, pour condamner les mesures adoptées à l'encontre des résidents Achraf par le conseiller irakien à la sécurité nationale sur ordres de Téhéran. Ils ont exigé la garantie de la protection d’Achraf et le respect des droits de ses habitants.
Des associations a également écrit à des responsables américains et des organisations internationales. Elles ont publié des communiqués de protestation, en particulier contre l’interdiction faite aux médecins d’entrer à Achraf pour y traiter les malades. Elles ont exigé une intervention immédiate pour mettre fin à ces restrictions.
On peut citer notamment l’association du personnel infirmiers de Téhéran, l’Association de médecins, des enseignants dans l'ouest de Téhéran, l’association des commerçants du Bazar de Téhéran, l'Association des travailleurs du sud de Téhéran, l'Association des jeunes du sud de Téhéran, l'Association des jeunes de l'Est de Téhéran, Les jeunes sympathisants de l’OMPI de la province de Zandjan, et des associations de sympathisants de l’OMPI des villes de Sari, Ghaemchahr et Babol (nord de l'Iran).
Une des lettres dit notamment : «A notre sœur, Fatemeh Alizadeh [une malade atteinte du cancer à Achraf], dont la vue sur son lit d'hôpital nous a brisé le cœur, nous disons que nous sommes et serons toujours à vos côtés (… ) A Movaffagh al-Roba’i, le conseiller irakien à la sécurité nationale, nous lui disons qu’il a sérieusement mal calculé son coup. L’OMPI a des racines profondes dans la société iranienne et nous la soutenons tous les jours, malgré les nombreuses menaces. »
Les sympathisants de l’OMPI en Iran, ont également collés des posters et suspendus des bannières sur les murs des villes, pour exprimer leur colère.

