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USCCAR : États-Unis, la MANUI doit intervenir pour mettre fin au siège inhumain d’Achraf

Achraf, 28 juillet 2009, attaque sauvage des forces irakiennesPRNewswire, Washington, 18 février – Sept mois après l'agression meurtrière et non provoquée des forces irakiennes contre les habitants sans défense du camp d'Achraf, membres des Moudjahidine du peuple d'Iran, principal parti d'opposition iranien (OMPI), la poursuite du blocus inhumain et illégales du camp met la vie de centaines de ses habitants en grand péril.

Le Comité américain pour les résidents du camp d’Achraf (USCCAR), représentant les familles et aux proches aux Etats-Unis des résidents, condamne fermement le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour la répression inhumaines des résidents d'Achraf, qui vise clairement à satisfaire le régime iranien.

L’USCCAR invite le président Obama, la Secrétaire d’Etat Clinton, l'Ambassadeur Hill, le Secrétaire des Nations Unies, Ban Ki-moon, et la Mission d'assistance des Nations Unies pour l'Irak (la MANUI), à intervenir pour assurer la fin immédiate du blocus d'Achraf.

Une interdiction quasi générale des soins médicaux et des équipements pose aujourd'hui l'un des problèmes les plus critiques à Achraf. De nombreux habitants souffrent de maladies incurables et un grand nombre de personnes blessées lors du raid de juillet souffrent de lésions permanentes.

Les forces irakiennes, agissant sur ordre du Comité pour la fermeture d'Achraf dépendant des services du Premier ministre, ont empêché les médecins spécialistes de se rendre Achraf. Beaucoup de maladies ont ainsi tourné à des tumeurs malignes et ne peuvent plus être guéries. Un certain nombre de patients perdent la vue, et plusieurs femmes souffrent de cancer.

L’interdiction touchant les livraisons de carburant à Achraf ces derniers mois vient aggraver la crise médicale. L'approvisionnement en vivres n’est autorisé qu'après de longues inspections, causant la dégradation et le pourrissement de la nourriture.

Ces derniers jours, en collusion avec le ministère iranien du Renseignement (Vvevak), al-Maliki a amené des agents du VEVAK sous le couvert de parents de résidents, à la porte d'Achraf pour exercer davantage de pression sur eux. Les familles d’Achraf, quant à elles, sont interdites d’entrer dans le camp.

Les autorités irakiennes ont refusé de délivrer un visa aux avocats américains et européens des résidents. Les parlementaires européens, les militants des droits de l'homme et les organisations et dignitaires religieux sont également interdits. En outre, le gouvernement irakien a toujours l'intention de transférer de force les habitants d'Achraf vers un centre de détention près de la frontière saoudienne.

Les 3400 résidents d'Achraf sont des personnes protégées en vertu de la Quatrième Convention de Genève. Ces restrictions violent le droit international ainsi que le droit international humanitaire et constituent des crimes contre l'humanité.

SOURCE U. S. comité des résidents du camp Ashraf