
Une vague coordonnée d’opérations audacieuses s’est étendue à des dizaines de villes iraniennes entre le 13 et le 19 septembre 2026. Malgré les alertes de sécurité accrues et les menaces publiques des autorités de l’État, les unités de résistance affiliées à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) ont exécuté des tirs ciblés contre les centres de sécurité et les postes de renseignement tout en coordonnant des campagnes anti-exécutions dans les principaux centres urbains. Cette poussée synchronisée souligne l’intensification de la défiance intérieure et met en évidence l’incapacité croissante du régime des mollahs à réprimer la dissidence organisée par des mesures coercitives.
18 septembre 2026
À Zahedan, les unités de résistance ont mené une grande campagne publique sur les principales avenues pour marquer l’anniversaire du soulèvement national de 2022 et honorer ses 750 martyrs. Les affiches présentaient des banderoles rejetant à la fois le régime clérical et monarchique, exigeant une république démocratique et affirmant que la répression étatique et l’austérité économique n’arrêteraient pas l’élan vers un changement de régime. Dans plusieurs provinces, les unités de résistance ont conclu une semaine d’opérations anti-répression, maintenant leur densité opérationnelle malgré une préparation militaire généralisée et la répression annoncée par le chef de la sécurité de l’État, Ahmad-Reza Radan, contre les dissidents.
40 opérations des unités de résistance à Téhéran et dans 20 autres villes d’Iran https://t.co/Os3gmvtpVf pic.twitter.com/3BNPlonb0G
— CNRI-France (@CNRIFrance) September 18, 2026
16 septembre 2026
Les unités de résistance ont mené 40 frappes incendiaires directes contre des cibles gouvernementales de sécurité, de renseignement et de propagande dans 21 villes. À Mashhad, des tirs ciblés ont touché deux bases du Basij du Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) et un centre religieux d’État. Les unités ont également lancé des tirs contre les postes de commandement des étudiants du Basij à Bam, un centre du Basij du CGRI à Iranshahr et une installation publique à Kermanshah.
Les réseaux des unités de résistance ont simultanément perturbé l’infrastructure du renseignement de l’État en incendiant les marqueurs d’espionnage du ministère du Renseignement et les panneaux d’orientation des informateurs du Basij du CGRI à Téhéran, ainsi que des panneaux de renseignement similaires à Iranshahr et Bushehr. Parallèlement, des incendies ont détruit des panneaux d’affichage et des affiches représentant Ruhollah Khomeini, le guide suprême Ali Khamenei, Mojtaba Khamenei et Qasem Soleimani à Téhéran, Karaj, Bandar Abbas, Nishapur, Yazd, Sari, Qom, Arak, Zanjan, Zahedan, Birjand, Sabzevar, Saveh, Babol, Kermanshah, Semnan et Ahvaz.
15 septembre 2026
Le mouvement « Non aux mardis d’exécution » a organisé des manifestations sur le terrain dans 14 villes pour exiger la libération des prisonniers politiques et la fin immédiate de la peine capitale. À Karaj, les membres des Unités de Résistance ont organisé un mémorial pour le dissident martyr Mehdi Khanaki et organisé des expositions de photos pour honorer les prisonniers politiques exécutés et les membres de l’OMPI Vahid Bani-Amirian, Behrouz Ehsani, Mehdi Hasani et Babak Alipour. À Rasht, des émissions audio et des tracts ont appelé à l’annulation des condamnations à mort d’Arghavan Fallahi, Farshad Etemadifar, Zahra Tabari, Mohammad Javad Vafaei Sani, Isa Chari et Manouchehr Fallah. À Téhéran, les unités ont diffusé des messages audios de la résistance, organisé des expositions de photos pour Fallahi et distribué des dépliants exigeant la libération des dépouilles des martyrs exécutés.
September 14—Iran
PMOI/MEK Resistance Units mark the 4th anniversary of Iran’s 2022 nationwide uprising with 40 daring operations against regime targets across the country. pic.twitter.com/GS9iJAz7Iw— People’s Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) (@Mojahedineng) September 18, 2026
Des manifestations photographiques à Tabriz mettaient en vedette les condamnés à mort Ehsan Faridi et Chari, tandis que des unités à Mashhad exigeaient l’annulation immédiate des condamnations à mort de l’étudiant Faridi, Fallahi et du champion de boxe Vafaei Sani.
D’autres expositions de photos et distributions de tracts visaient les condamnations à mort à Ahvaz (pour Chari, Etemadifar et Alireza Merdasi), Islamshahr (pour Fallahi et Vafaei Sani), Ispahan, Shiraz (où des autocollants ont été apposés à l’intérieur des bus), Yazd, Varamin (exigeant des informations sur Ehsani et Ali Akbar Daneshvarkar), Najafabad (pour Amir-Hassan Akberi, Masoud Jamei, Mansour Jamali et Fallah), Lahijan et Malayer. Le même jour, des unités de résistance ont projeté des jeux de lumière sur les structures publiques de Kerman (« Monarchie et Velayat, 100 ans de crime »), Hamedan (« Ni Shah ni mollah sanguinaire ») et Kashan (« Salut à Radjavi »), tout en menant 30 actions de terrain et inscriptions murales supplémentaires à Téhéran, Mashhad, Ispahan, Chiraz, Kermanshah, Hamedan, Saveh et Karaj.
L’exécution rapide de tirs synchronisés et de campagnes publiques dans des dizaines de villes iraniennes souligne l’échec de la terreur d’État en tant que mécanisme de contrôle. Plutôt que de pacifier la population, le recours du régime aux exécutions et aux opérations de sécurité a accéléré la coordination tactique de réseaux clandestins organisés qui ciblent directement les infrastructures de sécurité et de renseignement. Cette empreinte opérationnelle à l’échelle nationale démontre que l’intimidation publique ne suffit plus à projeter une image de stabilité ou à empêcher une résistance coordonnée.

