
Des partisans du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et de l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI/MEK) ont mené une vague coordonnée de rassemblements, d’expositions de photos, de sit-in et de manifestations diplomatiques dans les grandes capitales occidentales entre le 13 et le 19 septembre 2026. S’étendant des centres européens aux grandes métropoles nord-américaines, cette mobilisation internationale visait à dénoncer la hausse du nombre d’exécutions perpétrées par le régime et la présence de responsables iraniens au sein d’instances internationales, tout en renforçant la solidarité mondiale avec les mouvements de résistance internes.
Les bénévoles de l’OIAC mobilisent des sympathisants pour deux jours de rassemblements près des Nations unies, réclamant la fin des exécutions politiques ainsi qu’une république démocratique et laïque en Iran — septembre 2026. pic.twitter.com/T4Z9O0AAJI
— CNRI-France (@CNRIFrance) September 19, 2026
En rejetant systématiquement tant la restauration monarchique que la dictature théocratique, ces actions mondiales témoignent du développement d’un réseau international voué à légitimer une alternative démocratique et laïque pour l’Iran.
18 septembre 2026
À Paris, des partisans du CNRI ont tenu un stand de livres et une exposition de photos pour condamner l’escalade des violations des droits humains en Iran, en mettant l’accent sur la peine capitale et le maintien en détention de manifestants arrêtés lors du soulèvement de janvier 2026. Les organisateurs ont présenté des photographies, des témoignages personnels et des documents détaillant les exactions de l’État afin d’inciter le public français et la communauté internationale à soutenir une république démocratique. Les représentants de l’événement ont souligné que le peuple iranien rejette explicitement tout régime autoritaire, qu’il soit monarchique ou théocratique, réaffirmant ainsi son attachement aux libertés civiles fondamentales, aux droits politiques et à l’obligation de rendre des comptes au niveau international.
17 septembre 2026
À New York, l’Organisation des communautés irano-américaines (OIAC) a lancé une campagne de sensibilisation d’une semaine, mobilisant plus de 100 bénévoles dans les rues de la ville pour recueillir des signatures, scander des slogans et dialoguer avec le public. Cette campagne précède des manifestations de plusieurs jours prévues devant le siège des Nations unies, à Dag Hammarskjöld Plaza, les 22 et 23 septembre, en marge de la 81e session de l’Assemblée générale de l’ONU. Les militants attirent l’attention sur les exécutions systématiques, l’oppression des minorités ethniques et religieuses et la violence d’État à l’encontre des femmes, tout en protestant officiellement contre la présence du président du régime iranien, Masoud Pezeshkian, à l’Assemblée. Cette mobilisation soutient explicitement le plan en dix points de Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, pour une république laïque, démocratique et non nucléaire.
16 septembre 2026
À Paris, des militants de la diaspora iranienne ont organisé une seconde exposition publique présentant des documents attestant de la violence d’État et des emprisonnements politiques consécutifs aux récents soulèvements. Les manifestants ont appelé les institutions internationales à prendre des mesures punitives concrètes contre l’appareil d’exécution du régime iranien. Les participants ont réaffirmé que la paix régionale durable et la liberté intérieure dépendent du soutien à la volonté du peuple iranien d’instaurer une république laïque, plutôt que d’une politique d’apaisement diplomatique envers l’establishment clérical en place.
Le 15 septembre 2026, des partisans du CNRI ont poursuivi leur sit-in de protestation devant l’ambassade du régime iranien à Berlin, en Allemagne, pour le 200e jour consécutif. pic.twitter.com/Yn2JlRwO6z
— CNRI-France (@CNRIFrance) September 18, 2026
15 septembre 2026
Une série d’actions coordonnées a eu lieu en Allemagne, en Suède, en Suisse et en France. À Berlin, des militants ont marqué le 200e jour consécutif de leur sit-in devant l’ambassade d’Iran, exigeant la fermeture immédiate de ce site — qualifié de centre d’espionnage et de terreur d’État — ainsi que l’expulsion des agents du régime du sol européen. Les manifestants ont scandé « À bas l’oppresseur, qu’il s’agisse du Shah ou du Guide suprême » et ont appelé à la reconnaissance internationale du gouvernement provisoire du CNRI ainsi qu’au soutien des unités de résistance des Moudjahidines du peuple (OMPI ou MEK) opérant à l’intérieur de l’Iran.
Le 14 septembre 2026, des partisans du CNRI ont organisé un rassemblement et une exposition de photos à Berne, en Suisse, pour protester contre le recours continu du régime iranien à la peine de mort. pic.twitter.com/IkLxL8amF4
— CNRI-France (@CNRIFrance) September 17, 2026
À Göteborg, des militants se sont rassemblés pour la 138e semaine consécutive en solidarité avec le mouvement interne « Les mardis non aux exécutions », alertant sur le danger imminent menaçant les prisonniers politiques et appelant à une extension mondiale de la campagne de Mme Radjavi contre la peine capitale. À Effretikon, des sympathisants ont organisé une exposition de photos en mémoire du champion de lutte exécuté Navid Afkari et des martyrs du soulèvement de 2022, tout en soutenant l’idée d’une république laïque. Parallèlement, à Paris, des militants ont présenté des expositions spécifiques mettant en lumière le sort des prisonniers politiques dans le couloir de la mort.
14 septembre 2026
À Berne, des partisans du CNRI ont organisé un rassemblement et une exposition de photos pour marquer le quatrième anniversaire du soulèvement national de 2022. L’exposition publique présentait des images de manifestants tués et de prisonniers politiques dans le couloir de la mort, attirant des citoyens suisses qui ont exprimé leur solidarité officielle avec la cause. Les manifestants ont mis en avant le programme de la coalition, qui prône « Non à la guerre, non à la politique de complaisance, oui à la paix et à la liberté », en affirmant qu’une véritable transformation démocratique doit s’opérer grâce à la résistance organisée du peuple iranien.
12 septembre 2026
À Stockholm, des membres de la communauté iranienne se sont rassemblés devant le ministère suédois des Affaires étrangères avant de défiler dans la capitale pour marquer le quatrième anniversaire du soulèvement de 2022. Les participants ont installé une exposition de photos en hommage aux manifestants tués, ont exigé la libération immédiate de tous les détenus politiques et ont appelé les gouvernements occidentaux à mettre fin à toute complaisance diplomatique envers Téhéran, tout en reconnaissant le rejet, par l’électorat iranien, tant du régime des mollahs que de l’ancienne monarchie.
✊Samedi, à Paris, sur la place du 📍Trocadéro, une foule nombreuse s’est rassemblée pour commémorer le soulèvement en Iran et réclamer la fin des exécutions.
Surtout, pour rappeler que la flamme 🔥de la résistance ne s’éteint pas en Iran. Au contraire, elle s’embrase et continue… pic.twitter.com/OT4Kl1yBxS— Afchine Alavi (@afchine_alavi) September 12, 2026
8 septembre 2026
À Vienne, des partisans de la résistance iranienne ont organisé une manifestation coïncidant avec la réunion du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Les manifestants se sont rassemblés devant le lieu de la réunion en scandant : « Avec ou sans armes nucléaires, le régime des mollahs doit être renversé » et « Le programme nucléaire des mollahs va à l’encontre du peuple iranien ». Ils ont exhorté les États membres à tenir Téhéran pour responsable de son escalade nucléaire, exigeant le démantèlement complet des infrastructures nucléaires du régime au profit d’un État démocratique et non nucléaire.
L’ampleur et la simultanéité, dans plusieurs villes, de la campagne mondiale du CNRI témoignent d’un mouvement international sophistiqué, capable de maintenir une pression diplomatique constante sur les institutions occidentales. En synchronisant les rassemblements de la diaspora avec des sommets internationaux majeurs — tels que l’Assemblée générale des Nations unies et les réunions de l’AIEA —, la résistance limite efficacement la capacité de Téhéran à projeter une image de normalité à l’étranger. L’insistance constante sur le rejet tant de la restauration monarchique que du pouvoir clérical souligne une stratégie délibérée visant à positionner la plateforme démocratique du CNRI comme la seule alternative viable à la crise actuelle en Iran.

