CNRI – Dans une interview donnée à l’agence France presse le 29 décembre, Maryam Radjavi, dirigeante de la résistance iranienne, « a appelé à une unité des manifestants face au régime de Téhéran, quelle que soient leur obédience et leur opinion. »
« C’est un appel à la solidarité de tous ceux qui rejettent le régime du guide suprême et qui veulent l’instauration de la liberté en Iran », a déclaré à l’AFP Maryam Radjavi.
Selon elle, poursuit la dépêche de l’AFP, ses partisans coopèrent déjà avec les autres opposants dans les rues de Téhéran et des autres villes iraniennes. « Sur le terrain, dans les rues, tous ceux qui veulent le renversement de ce régime collaborent, et c’est très important. C’est le seul critère », a-t-elle dit.
L’AFP ajoute que « le CNRI, qui affirme compter des dizaines de milliers de partisans à l’intérieur du pays, a longtemps été considéré comme le principal mouvement d’opposition iranien. »
« Il y a un mouvement plus profond dont le but est le renversement du régime dans sa totalité. Et comme vous avez vu dimanche, les slogans des manifestations étaient « mort à Khamenei » et « mort au principe du velayat e-faqih », a estimé Maryam Radjavi, en référence au guide suprême iranien, Ali Khamenei.
« La révolte de dimanche a de nouveau montré que le peuple iranien demande le renversement du régime dans sa totalité », a-t-elle ajouté, prédisant sa chute dans les 12 mois, à condition que les puissances étrangères « restent neutres », conclut la dépêche de l’AFP.

