AccueilActualitésActualités: Iran RésistanceLa première étape est de délister l’OMPI – Bill Richardson

La première étape est de délister l’OMPI – Bill Richardson

CNRI – « Le régime iranien n’est pas intéressé par la négociation (…) Il n’y a donc pas de raison de poursuivre ce que l’on appelle un dialogue pour l’instant », a déclaré le 19 février à Washington Bill Richardson ancien secrétaire à l’Energie et  ambassadeur américain à l’ONU (2005-2006).

Il s’exprimait dans une conférence majeure où des politiciens et dignitaires de gouvernements américains précédents ont traité de la situation actuelle au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et ont exprimé leur soutien à un changement démocratique en Iran. Tout en soulignant leur préoccupation face aux menaces pesant sur le camp d’Achraf, ils ont insisté sur la nécessité de radier de la liste terroriste américaine l’OMPI, en tant que force de changement en Iran. Les intervenants ont appelé les USA à se tenir aux côtés du peuple iranien et de ses justes revendications de démocratie.

Figuraient parmi le public des experts en droit international, sur le terrorisme, en relations internationales, en sécurité nationale et des représentants diplomatiques d’Europe et du Moyen-Orient ainsi que des experts de think tanks. La conférence était présidée par Robert Torricelli, ancien sénateur démocrate.

Voici les moments forts de l’intervention de Bill Richardson :
Lés événements au Moyen-Orient, quoi qu’on en pense, sont à l’évidence une soif de liberté et de démocratie. C’est un effort pour renverser des dictateurs qui restreignent l’expression de la presse et de la population. Les négociations n’ont pas marché avec le régime iranien. Les événements au Moyen-Orient s’accélèrent.

La première étape est de sortir [l’OMPI] de la liste et c’est sur quoi, je l’espère, nous pouvons tous travailler de concert et permettre que cela arrive rapidement. Voilà un mouvement qui ne veut pas d’armes. C’est un mouvement qui veut juste être autorisé à bouger, à faire sa travail démocratique.

Avez-vous jamais vu un mouvement qui ne demande pas d’argent? Moi non. C’est le premier.

Les choses vont dans votre sens. La situation au Moyen-Orient, les négociations d’Istanbul, le grand discours de la Secrétaire Clinton sur l’Iran, davantage de gens mis au fait de cette question. Ça devrait finir par marcher comme il le faut.