samedi, décembre 3, 2022
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La commission des Affaires étrangères du Parlement britannique publie un rapport du comité de soutien à la Résistance iranienne

La commission des Affaires étrangères de la Chambre des communes du Royaume-Uni a publié un rapport produit par le British Committee for Iran Freedom (BCFIF) sur son site Web. Le rapport du comité de soutien à la Résistance iranienne a fait des recommandations officielles au gouvernement britannique pour contrer le fascisme religieux au pouvoir en Iran. Ces preuves soumises par le BCFIF au Parlement britannique soulignent la nécessité de combattre les menaces du régime iranien et de soutenir le peuple iranien et sa résistance organisée, le CNRI.

«Avec plus de 20 ans d’expérience et d’expertise dans les affaires concernant l’Iran et le Moyen-Orient, le Comité britannique pour la liberté de l’Iran (BCFIF) est une référence pour l’analyse des affaires iraniennes. Composé de plus de 100 députés et pairs de tous les partis, le comité est actif depuis deux décennies dans l’élaboration de la politique à l’égard de l’Iran et favorise une approche ferme envers le régime théocratique et un soutien décisif au peuple iranien et à son mouvement de résistance légitime pour parvenir à une démocratie laïque et pluraliste en Iran. Dans la poursuite de ses objectifs, le Comité entretient des liens avec les sociétés anglo-iraniennes du Royaume-Uni, en particulier les partisans des groupes d’opposition, le CNRI et l’OMPI / MEK », lit-on dans le rapport présentant le BCFIF et ses objectifs.

(…)

Conclusion

Pour ceux qui ont étudié la situation en Iran de près, il est claire qu’il est pratiquement impossible d’entretenir des relations bilatérales constructives avec un régime qui a des antécédents aussi néfastes.

La seule manière correcte de répondre à un régime qui insiste pour promouvoir le terrorisme d’État est la fermeté. Cela nécessite une condamnation ferme de leur comportement inacceptable et des sanctions économiques et diplomatiques à moins qu’ils renoncent à leur agissements et acceptent de travailler avec la communauté internationale.

Le langage diplomatique normal et les relations conventionnelles ne fonctionnent pas avec l’Iran. C’est comme nourrir une vipère dans son sein. Rien n’indique qu’ils soient prêts à mettre fin à leur infiltration et à la propagation du terrorisme en Grande-Bretagne et en Europe. Plus cela durera, plus les dégâts seront importants.

L’Iran est à un carrefour historique. Il est impossible de croire que le niveau actuel de répression à l’intérieur du pays sera toléré sans une réaction massive ; et son comportement international ne peut que conduire à l’isolement.

Le Royaume-Uni devrait abandonner ce qui est une politique de complaisance avec le régime iranien et apporter son soutien aux protestations populaires pour le changement, tenir le régime responsable de ses atrocités dans le pays et à l’étranger et apporter son soutien une alternative iranienne viable et soutenue par le peuple iranien, c-à-d le CNRI qui a articulé dans son plan démocratique pour l’avenir de l’Iran.

Cette politique ferme devrait inclure les recommandations suivantes :

Soutenir l’alternative iranienne

Le gouvernement britannique devrait:

reconnaître les aspirations démocratiques du peuple iranien et son droit de changer le régime pour un avenir meilleur;
soutenir les courageux manifestants en Iran et leur mouvement de résistance organisé, le CNRI, alors qu’ils dirigent la lutte populaire pour un changement démocratique en Iran;
reconnaître et soutenir le plan en 10 points de la présidente élue du CNRI, Mme Maryam Radjavi, pour l’avenir de l’Iran comme alternative démocratique viable au régime théocratique actuel en Iran.

Tenir pour responsabilité les dirigeants du régime pour leurs violations graves aux droits humains

Le gouvernement britannique devrait:

En tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et membre respecté du Conseil des droits de l’homme, prendre d’urgence des mesures nécessaire pour demander au secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, au haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet et au rapporteur spécial sur les droits de l’homme en Iran, M. Javaid Rehman, pour envoyer une mission d’enquête en Iran pour enquêter sur le meurtre de manifestants et sur les informations faisant état d’actes de torture dans les prisons iraniennes sur les personnes arrêtées. Cela a été demandé par la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi;

faire pression sur le régime pour qu’il libère immédiatement tous les prisonniers politiques, les citoyens à double nationalité et ceux arrêtés lors des récentes manifestations populaires; travailler avec les alliés à l’ONU pour tenir le régime et ses dirigeants responsables de leurs atrocités, notamment le meurtre de manifestants et la répression brutale des récents soulèvements populaires ainsi que le massacre de 30 000 prisonniers politiques en 1988 dans les prisons iraniennes, en référant les responsables à un tribunal international. »

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