
Le bureau du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) à Washington a organisé une réunion à l’occasion de Norouz, auquel ont participé d’éminentes personnalités politiques américaines et des sympathisants de la Résistance iranienne. Cet événement visait à témoigner de la solidarité avec la lutte du peuple iranien pour la liberté et la démocratie et à soutenir le Plan en dix points de Maryam Radjavi pour un Iran libre et laïc.
Parmi les principaux intervenants figuraient le maire Rudy Giuliani, le sénateur Robert Torricelli et l’ambassadeur Robert Joseph, qui ont tous exprimé leur ferme soutien à la Résistance iranienne et souligné la nécessité d’un changement de régime en Iran.

Le maire Rudy Giuliani, ancien maire de New York, a souligné qu’une paix durable au Moyen-Orient ne serait possible que lorsque le régime clérical iranien et son appareil terroriste seraient démantelés. Il a critiqué les administrations américaines précédentes pour avoir restitué les fonds confisqués au régime iranien, arguant que cet argent aurait dû être remis à un gouvernement libre plutôt qu’à « un dictateur pire ». Giuliani a salué le leadership de Maryam Radjavi et a affirmé son soutien indéfectible à la lutte du CNRI contre le régime.
Giuliani a également tenu des propos cinglants contre la dictature Pahlavi, qualifiant Reza Pahlavi de symbole du « déclin » et décrivant son père comme « de lâche et voleur » qui a gouverné par la brutalité, la torture et la corruption. Il a souligné que le peuple iranien avait déjà rejeté la monarchie par sa révolution et que toute tentative de la restaurer serait vaine.

Le sénateur Robert Torricelli a souligné la coalition sans précédent de démocrates, de républicains, de libéraux et de conservateurs qui se sont unis au fil des ans pour soutenir Maryam Radjavi et le CNRI. Il a salué les jeunes Iraniens qui continuent de lutter pour la libération de leur patrie et a salué le CNRI pour avoir fourni la structure organisationnelle et les ressources nécessaires au changement de régime. Torricelli a souligné que l’histoire démontre que la justice triomphera, affirmant que la chute du régime est inévitable.
Le sénateur Torricelli a critiqué les partisans du rétablissement de la monarchie en Iran, les qualifiant de déconnectés des aspirations du peuple iranien. Il a affirmé que les mêmes forces de répression qui ont renversé le Shah continueraient de rejeter toute tentative d’imposer un autre régime autoritaire, qu’il soit clérical ou monarchique.
L’ambassadeur Robert Joseph, ancien sous-secrétaire d’État américain, a noté que le régime clérical est aujourd’hui plus faible et plus isolé que jamais, tant au niveau national qu’international. Il a souligné que la brutalité du régime témoigne de son désespoir, alors qu’il lutte pour maintenir le contrôle par la répression et les exécutions. Joseph a déclaré que la communauté internationale doit reconnaître le droit du peuple iranien à renverser ses oppresseurs, à l’instar des Américains il y a plus de 250 ans. Il a également appelé à une pression maximale sur le régime, tant politique qu’économique, et a condamné toute tentative d’apaisement.
L’ambassadeur Joseph a souligné que toute tentative de restaurer la monarchie Pahlavi constituerait une trahison de la lutte du peuple iranien pour une véritable liberté et une démocratie. Il a mis en garde contre les « idiots utiles » qui blanchissent les crimes de la dictature Pahlavi afin de saper les efforts du CNRI.
Joseph a salué le CNRI et Maryam Radjavi pour leur leadership et a exhorté la jeunesse iranienne à suivre son exemple. Il a conclu son discours par la célèbre phrase de Winston Churchill : « Ne jamais, jamais, jamais abandonner », exhortant l’auditoire à poursuivre le combat jusqu’à la victoire.
L’événement s’est conclu par des appels à une pression continue sur le régime iranien, à la reconnaissance du CNRI comme opposition légitime et à un soutien indéfectible à la lutte du peuple iranien pour la liberté et la démocratie.

