CNRI – Plusieurs mouvements de protestation ont été répertoriés ces derniers jours dans les villes iraniennes contre l’absence de liberté, la vie chère et le non-paiement des salaires.
Le 29 septembre:
À Lordgan (ouest de l’Iran): des agriculteurs en colère ont attaqué un centre gouvernemental pour protester contre le non-paiement des indemnités promises par la société d’assurance de l’Etat.
À Chahrekord (centre): rassemblement contre la coupure du réseau de gaz qui alimente la ville.
À Najafabad (près d’Ispahan, centre): 120 ouvriers du secteur de la construction ont protesté contre les licenciements sauvages.
À Saghez (nord-ouest): protestation des employés du projet des habitations Mehr contre leur licenciement.
À Kermanchah (ouest): manifestation des enseignants contre la politique scolaire du régime.
À Hamedan (ouest): protestation des étudiants de l’université libre contre la politique répressive du régime et l’absence de liberté des étudiants.
Le 28 septembre:
À Mahabad (Kurdistan, ouest de l’Iran): de nombreux jeunes ont manifesté pour l’emploi.
À Téhéran: les habitants de l’avenue Nima Youchij se sont rassemblés pour protester contre la confiscation de leurs propriétés par les Pasdaran.
À Karadj (près de Téhéran): les familles des prisonniers politiques ont manifesté devant la prison de Ghezel Hassar pour demander la libération de leurs proches.
À Téhéran: les ouvriers de l’usine de thé de Golestan ont manifesté pour le respect de leurs droits salariales.
À Arak (centre de l’Iran ): 15e jour de rassemblement de la population contre l’absence de mesures pour combattre la pollution dans cette ville qui a atteint des sommets dangereux.

