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Extension de la grève du bazar de Téhéran aux universités et à un grand nombre de villes

Soulèvement national – 7

· Les étudiants scandent : « À bas le principe du guide suprême » et « À bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah »

· Maryam Radjavi : Trois jours de soulèvement des commerçants et étudiants témoignent de la volonté de l’ensemble du peuple de se libérer du joug de la dictature religieuse. Ce régime misérable, face au peuple révolté et aux jeunes insurgés, est condamné au renversement.

Le mardi 30 décembre 2025, au troisième jour du soulèvement national, les protestations et les grèves se sont étendues à de nombreuses villes et universités. Outre Téhéran, la population et les jeunes insurgés de nombreuses villes, dont Ispahan, Chiraz, Kermanchah, Machhad, Arak, Hamadan, Karadj, Ahwaz, Yazd, Qazvine, Shahr-e Kord, Oroumieh, Tabriz, Sabzevar, Nourabad-e Mamasani, Malayer, Dargahan (Qeshm), Izeh, Malard, Marlik (Karadj), Farsan et Fouladshahr. Les gens sont descendus dans la rue pour manifester, protester et affronter les forces répressives.

Parallèlement, les étudiants de plusieurs universités ont manifesté après avoir suspendu les cours, notamment Khajeh Nassir, Sharif, Elm-o-Sanat, Elm-o-Farhang, l’Université Meli, l’Université de Téhéran, Allameh et Amir Kabir dans la capitale, ainsi que l’Université industrielle d’Ispahan et l’Université de Yazd.

Aux cris de « À bas le dictateur », « À bas le principe du guide suprême », « Pauvreté, corruption, vie chère, nous irons jusqu’au renversement », « À bas le tyran, qu’il soit chah ou mollah », « Ni Pahlavi ni guide suprême, liberté et égalité » et « Réformateurs, conservateurs, la partie est terminée », les étudiants ont réaffirmé leur détermination à renverser la dictature religieuse. Dans les universités de Téhéran et d’Amir Kabir, des affrontements ont eu lieu entre les étudiants et les miliciens du Bassidj épaulés par les forces de sécurité.

Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), saluant les étudiants épris de liberté, a déclaré que le troisième jour du soulèvement des commerçants, des étudiants et d’autres couches de la population témoigne de la volonté du peuple iranien de se libérer du joug de la dictature religieuse. Elle a souligné que ce régime misérable, face au peuple révolté et aux jeunes insurgés, est voué au renversement.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 30 décembre 2025