mardi, novembre 29, 2022
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Iran – ONU : Il faut expulser Rohani des Nations Unies 

Iran - ONU : Il faut expulser Rohani des Nations Unies 

Il faut expulser Rohani des Nations Unies ; sa présence va à l’encontre de la paix et des droits de l’homme et constitue une violation des valeurs qui ont permis la création de l’ONU 

Il fait partie des plus hautes autorités impliquées dans l’effort pour la production de la bombe nucléaire, dans l’exécution de 120 000 prisonniers politiques, dans le bellicisme et le massacre dans la région 

Il doit être traduit en justice pour crime contre l’humanité 

La Résistance Iranienne condamne fermement la présence de Rohani, Président du fascisme religieux qui sévit en Iran, à New York et à l’Assemblée Générale des Nations Unies. Il fait partie des plus hautes autorités impliquées dans la production de la bombe nucléaire, dans l’exécution de 120 000 prisonniers politiques, dans le bellicisme et le massacre dans la région. Ce régime ne représente pas le peuple iranien, et ses dirigeants, toutes factions confondues, doivent être traduits en justice pour crime contre l’humanité en Iran.

Le siège de l’Iran aux Nations Unies devrait être offert à son peuple et à sa résistance légitime.Permettre une quelconque intervention par le régime iranien dans la résolution de la crise sanglante en Syrie et se montrer flexible avec le dictateur syrien aggravera la crise, prolongera et élargira le conflit. Le fascisme religieux qui sévit en Iran ne peut jamais représenter la solution à la crise qu’il a lui-même créée.

Fermer les yeux sur les atrocités commises par le régime iranien en Syrie, qui sont un déshonneur pour l’humanité contemporaine, mettra davantage la paix et la sécurité en péril. L’élément principal qui pousse la moitié de la population syrienne hors de chez elle et qui provoque cette vague d’immigration en Europe sont les atrocités commises par Bachar Assad, le régime iranien et les forces Qods. 

Rohani, qui tente de dissimuler son caractère trompeur sous un masque de « modération » n’a qu’une mission, celle de préserver le Velayat-e faqih (la suprématie du Guide suprême) et de repousser son renversement. Il représente un régime que le peuple surnomme « le parrain de Daech ». En ce qui concerne l’essentiel des politiques de ce régime, à savoir la répression, l’acquisition de la bombe nucléaire, l’intervention régionale… Rohani n’est pas différent de toutes autres factions de ce régime. Les ministres de son cabinet ont joué des rôles importants dans la guerre, la répression et l’exportation du terrorisme et du fondamentalisme. 

Son bilan est de 2000 exécutions depuis le début de son mandat il y a deux ans, et il n’a exprimé aucune opposition au nombre croissant d’exécutions et à l’application de châtiments cruels, tels que les amputations ou les crevaisons d’yeux. En fait, au sujet des prisonniers exécutés, il a affirmé : « De toute façon, la loi l’a condamné et il est puni, cela ne nous concerne pas. Ce n’est soit la loi de Dieu, soit une loi approuvée par le parlement… nous ne faisons que l’appliquer. » 

Pendant le mandat de Rohani, la répression de l’opposition politique, des activistes des droits de l’homme, des défenseurs des droits des travailleurs, des femmes, des enseignants, des avocats, des journalistes et des activistes internet… s’est intensifiée. Les prisonniers politiques ne sont pas libérés même après la fin de leur sentence. Le meurtre sous la torture, les sévices infligés jusqu’à la mort, l’élimination des prisonniers, et les morts suspicieuses en prison continuent avec la même intensité. 

Pendant ce temps, la répression des femmes a pris une dimension nouvelle. Les jeunes femmes et filles sont victimes d’attaques à l’acide sous prétexte d’être « mal voilées », infamie sans précédent perpétrée par des assassins organisés par le pouvoir. La répression constitutionnalisés par les lois de ce régime et les préjudices causés aux femmes, se sont répandus à travers des programmes de ségrégation des genres et l’application de la loi répressive de « chasteté et obligation du port du voile ». 

Les minorités religieuses et ethniques sont soumises à une pression sans précédent. La répression des musulmans sunnites s’est aggravée et leur unique salle de prière à Téhéran a été démolie. Des raids contre les églises de maison, l’arrestation de chrétiens, la destruction du cimetière bahaï, l’interdiction de leur incinération dans les cimetières, et l’entrave à l’accès des bahaïs à l’université ont persisté et se sont intensifiés. 

Le 22 septembre, Rohani a fièrement rappelé l’ingérence criminelle du régime en Irak et en Syrie sous prétexte de combattre le terrorisme : « En Irak et en Syrie, à la demande de leurs gouvernements, nous avons aidé leur armée à lutter contre le terrorisme ; si les terroristes se répandent dans les autres pays de la région, le seul espoir de ces pays ne peut être que l’armée, les Gardiens de la Révolution et le (Milice) Basij iraniens. » Le jour suivant, au sujet de l’ingérence en Irak, il a remarqué : « Nous n’avons demandé la permission à personne et nous ne comptons pas le faire cette fois encore. » 

Pendant longtemps, Rohani a été l’un des principaux officiels du régime impliqué dans la dissimulation de ses projets nucléaires. Dans un discours au Ministère de la Défense le 22 août, il a affirmé de manière typique que le régime n’avait pas l’intention de respecter la Résolution 2231 du Conseil de Sécurité de l’ONU : la résolution « n’entravera pas notre travail. Nous achetons et achèterons des armes là où nous jugerons bon de le faire sans attendre la permission et l’approbation de quiconque ; sans égard pour aucun résolution » et « si nous jugeons nécessaire de vendre des armes, nous les vendrons sans nous soucier d’aucune résolution ; nous vendrons nos armes, un point c’est tout. »

 

Secrétariat du Conseil National de la Résistance Iranienne

Le 27 septembre 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

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