
CNRI – Selon un rapport de Fars, l’agence de presse des Gardiens de la révolution, en date du 17 septembre, “Yashar Soltani” le directeur responsable du site web Memarinews a été arrêté par le pouvoir judiciaire du régime. Soltani était le premier à rapporter l’affectation de 2200 billions de Tomans de biens appartenant à la municipalité de Téhéran.
Selon Sadegh Kashani, avocat de Soltani, son client fait face à deux plaintes, dont une appartient à Mohammad Bagher Ghalibaf, Maire de Téhéran, poursuivant le site web pour avoir rapporté dans les détails l’affectation des biens appartenant à la municipalité de Téhéran à certains responsables et membres du Conseil municipal de Téhéran avec des réductions importantes.
Ghalibaf, Maire du régime à Téhéran, aussi bien que Mehdi Chamran, Président du Conseil municipal de Téhéran, sont deux d’entre les principaux plaignants contre le rédacteur en chef de Memarinews. Ce site web a été bloqué en raison des plaintes de ces deux.
Il faudrait souligner que Memarinews a récemment révélé que la municipalité de Téhéran a donné quelques biens situés au nord de Téhéran à un certain nombre de managers municipaux, de membres du Conseil municipal, à un membre du parlement du régime iranien, un chef de la police, et un certain nombre de responsables et d’agents répressifs des forces de sécurité avec 50 pourcent de réduction.
Un membre du Conseil municipal de Téhéran a avoué que ceux qui ont pris les propriétés profitent aussi d’un faible taux d’intérêt évalué à 400 millions de Tomans.
De l’autre côté, le Bureau d’inspection générale du régime a publié une déclaration le samedi 3 septembre, annonçant que la lettre publiée de ce bureau sur les violations de la municipalité de Téhéran était seulement une « question confidentielle » et non une « conclusion finale. »
La déclaration du Bureau d’inspection générale du régime était relative à un rapport sur le site web Memarinews qui comprenait une image d’une lettre appartenant à ce bureau. Dans la lettre, la municipalité de Téhéran était accusée de “détournement et de fraude” aussi bien que de gaspillage de propriétés publiques d’une valeur de 2200 billions de Tomans.

