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Il est temps aujourd’hui pour l’Union européenne de changer de politique avec l’Iran (eurodéputé)

CNRI – Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a tenu mardi une conférence de presse au Parlement européen à Strasbourg sur l’arrêt rendu par la Cour européenne de justice annulant la décision de l’Union européenne de geler les avoirs financiers des Moudjahidine du peuple (OMPI) dans le cadre de la lutte anti-terroriste. Elle a qualifié ce jugement de grande victoire du peuple iranien et de  sa Résistance et de tous les défenseurs de la justice et de la liberté dans le monde.

CNRI – Mme Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a tenu mardi une conférence de presse au Parlement européen à Strasbourg sur l’arrêt rendu par la Cour européenne de justice annulant la décision de l’Union européenne de geler les avoirs financiers des Moudjahidine du peuple (OMPI) dans le cadre de la lutte anti-terroriste. Elle a qualifié ce jugement de grande victoire du peuple iranien et de  sa Résistance et de tous les défenseurs de la justice et de la liberté dans le monde.

A l’invitation officielle du groupe du parti populaire européen et des démocrates européens (PPE-DE), Maryam Radjavi a été chaleureusement accueilli le 12 décembre par les eurodéputés au siège du Parlement européen à Strasbourg, pour s’exprimer lors d’une réunion officielle du groupe.

Alejo Vidal Quadras, premier vice président du Parlement européen se trouvait à la tête d’une délégation de 15 eurodéputés de six groupes divers venus accueillir Mme Radjavi à son arrivée.

Avant de se rendre à la réunion du PPE-DE, elle a donné une conférence de presse entourée de nombreux parlementaires, comme Alejo Vidal Quadras, Vytautas Landsbergis, ancien président lituanien, Paulo Casaca coprésident du groupe interparlementaire des Amis d’un Iran Libre, Struan Stevenson, vice président du groupe PPE-DE, Pia Nouri Kauppi, présidente de la délégation finlandaise au sein du PPE, Mme Avril Doyle, présidente de la délégation irlandaise, Tunne Kelam, président de la délégation estonienne au PPE-DE, Bernat Joan y Mari du groupe des Verts, Aloyzas Sakalas président de la délégation lituanienne au groupe socialiste, Eric Meijer président de la délégation hollandaise dans le groupe confédéral de la gauche unitaire européenne, Jarozslav Zvérina de la République Tchèque et Emmanuel Fernandez du Portugal.

A l’ouverture de la conférence, Paolo Casaca a adressé ses félicitations à Mme Radjavi et à la Résistance iranienne pour l’arrêt de la cour européenne de justice. Tout en soulignant l’importance de cet événement majeur, il a déclaré : « Aujourd’hui, l’espoir du peuple iranien pour l’avenir, c’est Maryam Radjavi ».

Dans son intervention, Mme Radjavi a estimé que « la victoire des Moudjahidine du peuple dans cette affaire, est la victoire des valeurs humaines et des acquis de l’humanité, notamment la reconnaissance du droit de résister pour la liberté ».

Evoquant l’étiquette du terrorisme, elle a indiqué qu’il s’agissait d’une injustice flagrante contre le peuple iranien et sa Résistance et du meilleur service rendu à  la dictature religieuse. Aujourd’hui, a-t-elle ajouté, l’Union européenne doit compenser les graves torts causés par cette étiquette aux Iraniens et à leur résistance, elle doit mettre fin à la politique de complaisance. L’Europe doit prendre l’initiative d’un boycott diplomatique, en armes, en technologie et en pétrole contre le régime des mollahs et soutenir la Résistance du peuple iranien pour la liberté et la démocratie.

Alejo Vidal Quadras a adressé ses félicitations à Mme Radjavi. A mes yeux, a-t-il dit, l’Europe doit changer de politique avec l’Iran, et principalement de politique avec l’opposition iranienne. L’Europe doit ouvrir un dialogue avec le Conseil national de la Résistance iranienne.

Struan Stevenson a estimé quant à lui que depuis le début il était évident que cette étiquette entrait dans le cadre de cette politique stupide de complaisance avec le régime fasciste des mollahs. Tout comme Chamberlain avant la  seconde guerre mondiale avait concédé la Tchécoslovaquie à Hitler pour obtenir la paix ; aujourd’hui certains voudraient en donnant l’Irak instaurer la paix dans la région. Mais ce n’est que pure illusion. Quand Jack Straw était ministre des affaires étrangères, il s’est plus rendu à Téhéran que dans aucune autre capitale étrangère, mis à part Washington et Bruxelles. Il avait souligné que les Moudjahidine avaient été placés sur la liste à la demande des mollahs. Il est temps aujourd’hui pour l’Union européenne de changer de politique.  Au lieu de la complaisance et des concessions, l’Union européenne doit reconnaître l’alternative de ce régime à savoir le Conseil national de la Résistance iranienne et les Moudjahidine du peuple d’Iran, a-t-il conclu.