
CNRI – Selon des témoins oculaires, le 28 décembre, la sentence de flagellation d’un jeune homme accusé de vol, et dont l’identité n’est pas révélée, a été appliquée en public dans la ville d’Iranshahr – au sud-est de l’Iran.
Il est important de noter que les Nations Unies ont annoncé plus tôt que la flagellation en Iran est inhumaine, cruelle, dégradante et contraire au droit international.
L’ONU affirme que dans le droit international relatif aux droits de l’homme, en particulier la Convention contre la torture, le châtiment de flagellation est interdit et pourrait être considéré comme un acte de torture.

