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Des fourbes éhontés calomnient l’OMPI : Toujours la principale menace pour les mollahs

Par Fabian Mahmoudi – Bagdad (Irak) – Official Wire  – le 23 avril 2012 – Ces jours-ci, blasphémer l’OMPI a ouvert des perspectives de carrière en SEO (Search Engine Optimisation) marketing pour certains et de loisirs pour d’autres.

Répéter les mensonges obsolètes de Téhéran n’est pas seulement le comble de l’insulte pour les journalistes estimés, mais servir de correspondants esclaves dociles au pire ennemi de l’humanité est odieux …

« Plus le mensonge est gros, plus on est enclin à le croire » constitue les grandes lignes de la compétition jour et nuit dans une campagne de calomnie dévalant contre l’OMPI très probablement préparée par Téhéran, qui se montre la plus futée dans la célèbre compétition annuelle du plus gros menteur du monde de Cumbria, en Angleterre.

Le moraliste George Washington était assez courageux pour dire « Je ne peux pas dire un mensonge. » tandis que Mark Twain avait conclu « Washington ne pouvait mentir. Je peux mentir, mais je ne le ferai pas. ».

Pourquoi y a-t-il un tel énorme fossé entre les valeurs des protagonistes américains d’aujourd’hui et celles de leurs icônes ?

La réponse est profondément simple : Les fascistes religieux sont au pouvoir à Téhéran.
Nous passerons en revue quelques uns des plus colossaux et significatifs mensonges contre l’OMPI et leurs conséquences tragiques. Certes, une telle liste ne peut être exhaustive dans la mesure où la plupart des victimes de ce loisir atroce n’ont pas survécu pour dire la vérité. On dit que la vérité rend libre.

Le premier grand menteur était le fondateur du régime iranien actuel, Khomeini. Lorsqu’il était à Paris en 1978, il avait usé de faux-fuyants à propos d’un vague avenir pour l’Iran et avait menti au sujet de son complot d’établir une jurisprudence théocratique, disant : « Lorsque le chah sera parti, je retournerai à Qom. », sous-entendant qu’il se retirerait. Lorsque l’OMPI avait déjoué son complot dans un entretien au journal Keyhan en février 1979, révélant « les intentions de faire dérailler la direction du changement sous le nom de combattre le communisme pour l’Islam », Khomeini avait qualifié les membres de l’OMPI d’« hypocrites ».

En 1978, l’OMPI, avec plus de 500 000 sympathisants rien qu’à Téhéran, était devenue l’organisation populaire pro-démocratique qui défendait un programme fondé sur les urnes et la participation collective du peuple dans le changement socio-politique de l’Iran. Ses réunions pleins de l’enthousiasme de la jeunesse venue pour comprendre une nouvelle antithèse mise en avant contre le fondamentalisme islamique prêché par les ayatollahs étaient devenues le champ de bataille meurtrier des voyous engagés par les religieux. Des rassemblements pacifiques étaient attaqués par des bandes organisées « anonymes » équipées de couteaux, de haches et de chaînes. Des centaines de participants étaient blessés, beaucoup étaient arrêtés et disparaissaient.

Khomeini avait qualifié ces réunions de « contre l’Islam et hypocrites » ouvrant ainsi la voie à davantage de tueries dans les rues. Lorsque l’OMPI s’était plainte contre les bandes « mystérieuses » qui attaquaient et encourageaient la crainte, Khomeini avait contourné, lors d’une émission télévisée officielle, la demande de l’OMPI pour le « droit au rassemblement » en disant « Ils se rendent aveugles eux-mêmes et se blessent eux-mêmes dans leurs réunions et accusent les autres pour souiller l’image de l’Islam. ».

Lorsqu’il s’était retrouvé face à un sérieux rival, dont la popularité et la réputation avaient atteint tous les coins de l’Iran attirant la jeunesse issue de toutes les classes sociales, Khomeini avait simplement délivré une fatwa et l’avait qualifié d’« anti-Dieu » et de terroriste payé par le Mossad israélien et Saddam Hussein.

Tandis que le massacre de sang froid par Khomeini de 20 000 sympathisants de l’OMPI était rapporté dans la presse étrangère, il a affirmé que l’OMPI était responsable de ces morts. Plus tard, des survivants de ce massacre issus de différentes tendances politiques avaient révélé que le complot de massacrer les prisonniers avait été mis en œuvre en 1987 et n’avait rien à voir avec l’action de l’OMPI à l’extérieur des prisons.

Khomeini avait laissé à sa mort un héritage de mensonges éhontés et de campagne de lavage de cerveaux contre le groupe.

Dans une lettre au rapporteur spécial de l’ONU, un ancien déserteur de l’OMPI qui avait été rapatrié par les services du Renseignement iranien, nommé Tafrashi, avait décrit son calvaire : « Ils approchaient tous ceux qui étaient séparés de l’OMPI. Ils les recrutaient finalement. Nous devions nous concentrer sur une campagne de calomnie contre l’organisation. Ils disaient qu’afin de montrer notre neutralité, nous devrions de temps à autre invectiver Téhéran, mais frapper plus fort sur le groupe. »

Ces instructions ont formé les fondations d’une politique diffamatoire de l’organe du Renseignement des mollahs, défendue aujourd’hui par Seymour Hersh, les Rubin et leurs progénitures.

Comme cela s’est révélé dans mes précédents articles, le journalisme éthique s’amoindrit. Le journalisme noble qui reflétait autrefois la vérité reste un atout pour ceux parmi les auteurs qui n’ont jamais versé dans l’ego et le journalisme machiavélique.

Un exemple de cela était un article du Washington Post qui clarifiait la vérité sur un plan impliquant l’OMPI dans l’assassinat de personnel militaire américain.

Une liste partielle des mensonges incroyables constitue une preuve du défi complexe auquel est confronté le journalisme professionnel résistant au journalisme médiocre :

– Les ragots éculés concernant l’implication physique de l’OMPI dans la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran ont été à plusieurs reprises réfutés par ceux qui étaient responsables à l’époque ; pourtant certains trouvent qu’il est meilleur de « battre pendant que le fer est chaud » pour marquer des points dans les recherches sur google.

– La mutilation par le groupe de prêtres chrétiens en Iran a été catégoriquement réfutée par un rapport de l’ONU, et pourtant le sujet pimente toujours des articles.

– L’implication de l’OMPI dans des actes terroristes tels que l’attentat à la bombe contre le mausolée sacré à Mashhad fait partie des mythes oubliés même dans les campagnes de calomnie de Téhéran, et pourtant elle est toujours au goût de certains mystérieux auteurs aujourd’hui.

– Lanterner des faits effrontément dans le but unique de les utiliser comme provocateurs est répugnant pour tout journaliste, encore davantage lorsqu’un agent obsolète du Renseignement iranien tel que Khodabandeh et sa femme Singleton sont employés comme « experts » à propos de l’OMPI. Une tactique récemment utilisée de manière malhonnête par Seymour Hersh et suscitée par un certain nombre de puissants sites pro-ayatollahs. Ressasser des mensonges périmés mais prodigieux ne procurera pas de déontologie à de tels « imitateurs de perroquets ». Le même agent dit encore d’une voix haletante les mensonges officiellement réfutés par la presse iranienne, prenant probablement ses homologues pour des idiots.

Malheureusement, c’est aussi vrai que ce qu’avait dit une fois Winston Churchill : « Un mensonge peut être à mi-chemin dans son tour du monde avant que la vérité ne mette ses chaussures. »

Dans la lutte dont l’enjeu est la vie des résidents du camp d’Achraf et de leurs dirigeants, une campagne internationale impliquant l’Union Européenne, les membres du Conseil de Sécurité ainsi que les Nations Unies tente d’éviter le carnage sur ordre de Téhéran par les forces irakiennes. Une réinstallation pacifique à long terme des réfugiés (membres de l’OMPI) dans des pays tiers est planifiée après qu’ils soient passés par le processus de recensement de l’ONU.

Le geste de bonne volonté des résidents et de leurs dirigeants pour un transfert volontaire au camp Liberty a été applaudi comme courageux par des responsables américains de haut rang et leurs collègues européens. Le nouvel endroit est une garnison pillée, faisant seulement un sixième de la surface de leur propre ville d’Achraf, sans les bases élémentaires telles que l’eau courante, l’électricité et l’évacuation des eaux usées.

Nonobstant le contrôle explicite des forces irakiennes sur les conditions de vie des résidents, nous nous trouvons face à des mensonges agrandis, sans doute initiées par les ayatollahs afin d’affecter le transfert des résidents vers d’autres pays.

– Le site d’informations Tabnak dirigé par l’État iranien a indiqué que 58 résidents « s’étaient échappés d’Achraf » pour retrouver la liberté. Ceci alors que tous les 3455 résidents ont déjà enregistré leur demande d’application avec le HCR et sont sous la supervision de l’ONU. Plus tôt, les résidents avaient annoncé le nombre de victimes des attaques et des mesures répressives irakiennes à 45. Les 58 évadés n’ont jamais été confirmés.

– Durant le siège complet de la résidence du groupe à Achraf pendant 14 mois, qui rendait impossible tout contact avec les résidents, la presse iranienne a prétendu que des femmes membres de l’OMPI avaient mené une opération-suicide à Bagdad. Les avocats et les familles des résidents, de même que les diplomates s’étaient plaints qu’ils n’étaient pas autorisés à se rendre au camp, et les résidents étaient dans la pratique emprisonnés par les forces irakiennes.

– Le 28 mars, après qu’un groupe de résidents soit volontairement allé au nouveau camp Liberty, la surface résidentielle d’un demi-km² a été attaquée par des mortiers, alors que Bagdad était sous alerte de sécurité maximale en raison du Sommet arabe. Le 27 décembre 2011, le journal iranien Khorasan, contrôlé par l’État, a attribué l’attaque à l’OMPI.

– Tandis que le quatrième groupe de résidents se préparaient pour son transfert au camp Liberty, la brigade SWAT irakienne a attaqué les résidents qui avaient déjà accepté de s’abstenir de contre-attaquer comme geste de bonne volonté. Ils avaient respecté le Protocole d’Accord signé par la MANUI et l’Irak qui autorise légalement à ce que leurs biens meubles soient transférés au nouvel endroit. Cela a été empêché de force par les forces irakiennes. À l’heure actuelle, les véhicules armés, les nombreux postes d’inspection de police, les appareils d’écoutes tout autour du petit enceinte et la présence légalisée d’agents du Renseignement iraniens tout près ont transformé Liberty en un camp de prison.

L’ironie de tout cela est que les victimes sont rendues responsables pour « avoir été battues, attaquées par des mortiers et avoir entravé le processus de transfert ».

Les bandits sont laissés en liberté tandis que les victimes sont enchaînées.
Il est rare de trouver de l’intégrité et de l’honneur analogues à ceux de George Washington qui « ne pouvait pas mentir ».

Dans les annales de l’Histoire, il semble qu’il y a 10 canailles malhonnêtes pour chaque héros honorable comme Washington. Cela s’est souvent traduit en tromperies élaborées, parjures et falsifications qui ont eu d’énormes effets de répercussion et de tragédies humanitaires.

En fin de compte, ce sont des personnes comme Washington et des épopées telles que la résistance contre les tyrans idéologiques à Téhéran qui font l’Histoire et non pas d’égoïstes menteurs.

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