Se rallier aux mollahs et aux tyrans pour l’immunité aux élections américaines
Scoop Independent News – Steffen Hues – 19 mars 2012
Quel pourrait être le motif de la calomnie de style nazi à l’encontre d’un certain nombre de politiciens américains qui ont évoqué les valeurs américaines élémentaires : la démocratie et l’indépendance ?
Elle est conduite soit par des actions opportunes guidées de manière primaire par des motifs d’intérêts personnels pour les élections, soit par une politique malavisée dirigée depuis Téhéran.
Parmi les slogans de la campagne du Président Obama, il y a « Organiser pour changer » et « aidez-moi à reprendre l’Amérique ». Ils englobent les valeurs implantées dans la Révolution américaine pour l’indépendance et la démocratie contre la « tyrannie illégitime » britannique au 17ème siècle. Si le « changement » et les « valeurs américaines » restent encore des slogans pour l’Administration, il est alors sans équivoque de présumer que toute personne « amie ou ennemie » défendant et payant le prix pour les promouvoir est loyale.
C’est un poignard dans le dos de ces amis que de les accuser de « mettre en jeu leur réputation en parlant pour l’OMPI » alors qu’ils se tiennent pratiquement résolus contre l’ennemi.
Pour être clair comme l’eau de roche : Il est lâche de ne pas défendre de telles valeurs lorsque l’occasion se présente.
Les véritables valeurs américaines, internationalement respectées, prennent racine dans la guerre révolutionnaire américaine et la Déclaration de l’Indépendance.
La « démocratie élémentaire » est aujourd’hui considérée comme normale. Le mot grec composé (dēmos) « peuple » et (κράτος) « pouvoir » est mis en pratique à la « Chambre » aujourd’hui. Cette chance est la conséquence d’un effort combiné des « milices » et des « révolutionnaires » qui ont affronté des généraux britanniques tels que Gage dans une bataille meurtrière et longuement armée pour obtenir une démocratie « indépendante » appelée les « États Unis des Amériques ».
Les exigences d’impôts du colonialisme britannique furent déclarées illégitimes et le pouvoir tyrannique.
L’illégitimité d’un tyran mena à une lutte armée inébranlable pour l’indépendance et la démocratie.
Les mêmes valeurs peuvent aujourd’hui être perverties dans une hypocrite campagne diffamatoire habile pour justifier l’apaisement contre les mêmes valeurs qui ont fait l’ « Amérique » en échange d’intérêts à court terme ; déshonorant les valeurs américaines élémentaires.
L’OMPI, le doyen des mouvements pro-démocratiques dans l’Histoire actuelle de l’Iran, est étiquetée de terroriste malgré le fait qu’ils suivent les pas des « milices américaines » qui ont combattu pour l’indépendance de la Nation contre un système tyrannique et colonial. Elle observe le même genre de valeurs mais dans le propre contexte socio-politique et historique de l’Iran.
Ce n’est pas une démonstration de courage que d’entacher la vérité et de vilipender une rangée de nobles hommes et femmes américains et européens vaillants qui sont fermes pour se prononcer en faveur de cela : Soutenons la démocratie et non la tyrannie.
S’exprimer dans les rassemblements d’un mouvement pro-démocratique est la seule chose crédible à faire si nous devons prouver notre loyauté aux valeurs américaines.
Nous ne devrions pas oublier que l’OMPI est l’opposition la mieux organisée et la plus redoutable au régime iranien actuel.
Elle défie le principal État sponsor du terrorisme au monde depuis les 34 dernières années. C’est l’OMPI qui donne de l’espoir au peuple iranien de nos jours, qui dépasse de loin ce que les États-Unis et les Européens peuvent offrir à court d’intervention directe.
Souillés de sinistres marques et étiquettes par les tyrans du totalitarisme théocratique à Téhéran ces 35 dernières années, ce qui n’est pas surprenant, ils poursuivent toujours un programme démocratique et universel.
Le Général Hugh Shelton a dit une fois lors d’une conférence (en juillet 2011) : « Lorsque vous regardez le programme en dix points des droits de l’homme établi par la Présidente élue, Mme Rajavi, qui met l’accent sur les mêmes libertés en matière de religion et de sexe, qui sont soulignées et défendues par le Département d’État américain, pour moi, cela donne une promenade de santé. »
Le programme du groupe déclare son engagement pour la démocratie, la libre expression et l’égalité des sexes, tout comme contre la peine de mort : « Nous reconnaissons la propriété privée, l’investissement privé et l’économie de marché. » Les tyrans de Téhéran ne sont manifestement pas disposés à se soumettre à une élection libre et équitable par son propre peuple, qui constitue l’élément central du programme de l’OMPI.
L’OMPI sert de grands et importants intérêts internationaux en raison de sa capacité à révéler les activités clandestines du régime de Téhéran en violation des résolutions répétées du Conseil de Sécurité et de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique.
La question fondamentale en suspens est pourquoi ceux qui défendent les véritables valeurs américaines se retrouvent dans la ligne de tir, tandis que notre ennemi réel, à savoir le régime théocratique totalitaire, le parrain du terrorisme, le fondamentalisme religieux, la tromperie et la fumisterie politique, est laissé libre d’atteindre son principal objectif.
Pourquoi ne voyons-nous pas une réelle campagne de révélation couvrant les atrocités du régime de Téhéran, ses pontifes au Capital Hill et en Europe ainsi que ses ONG et organisations de couverture ?
S’il y a une logique derrière cette tendance opportuniste, elle est viciée.
La meilleure façon de servir les tyrans à Téhéran pour nous est d’ajouter de la diversité et de la différence dans notre front collectif contre un principal ennemi, non à l’intérieur, mais à l’extérieur : la propagande belliciste des fascistes cléricaux en Iran.
Nous avons répété les témoignages de 4000 parlementaires européens, de plus de 130 Représentants de la Chambre, de 1800 juristes, de hauts responsables issus de nos activités du renseignement et du contre-terrorisme ainsi que de hauts responsables militaires américains, en compagnie de sept hautes cours de justice européennes, de la haute cour des États-Unis, des hautes cours française et espagnole : pointer le doigt du terrorisme loin de l’OMPI et en direction du régime iranien.
Si Rendell, Romney et beaucoup d’autres doivent être pointés du doigt diffamés, il serait seulement logique d’étendre la campagne de litiges pour couvrir des milliers d’autres qui reprennent la même chose : l’OMPI est un mouvement pro-démocratique et l’antithèse des tyrans en Iran.
Pour dissiper les contradictions, les points d’interrogation et l’ambivalence, nous devons uniquement répondre à deux questions essentielles :
De quel côté sommes-nous, des « demandeurs de liberté » ou des « tyrans illégitimes » ?
Lequel constitue l’ennemi et la menace manifeste contre nos « valeurs et indépendance » ?

