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Des europarlementaires appellent à la fermeté vis-à-vis de l’Iran

Des europarlementaires appellent à la fermeté vis-à-vis de l’Iran CNRI – Le communiqué qui suit a été publié par le groupe interparlementaire du parlement européen “Les Amis d’un Iran Libre”, à la suite d’une rencontre avec Mme Radjavi, Présidente de la République élue de la Résistance iranienne, à Auvers-sur-Oise, dans le nord de Paris, le 19 avril :

Dans l’après-midi du 19 avril, une délégation parlementaire, composée de 13 membres du Parlement Européen et du Sénat de Belgique, ont rencontré Madame Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, dans sa résidence à Auvers-sur-Oise.

Lors de cette rencontre, Madame Radjavi a déclaré que "pour les mollahs au pouvoir en Iran, la bombe atomique, la domination de l’Irak et l’exportation du terrorisme et de l’intégrisme sont considérés comme des garanties pour leur survie. Par conséquent, ils ne vont jamais les abandonner". Elle a ajouté : "Le temps passe et il faut se dépêcher si l’on veut empêcher les mollahs d’acquérir des armes nucléaires et plonger la région dans la guerre et la catastrophe. Tout retard dans l’adoption d’une politique de fermeté vis-à-vis des mollahs les aidera à faire progresser leurs objectifs néfastes".

Madame Radjavi a souligné que la clé de la solution du problème iranien et la réponse adéquate aux menaces que représentent les mollahs, est un changement de régime et l’instauration de la démocratie par le peuple iranien et sa Résistance. Des mouvements de protestations populaires à travers le pays montrent le désir du peuple iranien pour un changement, a-t-elle ajouté.

La délégation parlementaire a exprimé son soutien en faveur de la Troisième Voie proposée par Madame Radjavi et d’un changement démocratique en Iran. Les parlementaires ont souligné que durant les deux dernières décennies, la seule conséquence de la politique de complaisance a été le maintien au pouvoir d’un régime brutal et oppressif.

Par ailleurs, la délégation a souligné que l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran est un mouvement de résistance et que l’étiquette de terrorisme qui lui a été collée n’a aucune justification. Cette étiquette de terrorisme a porté un coup majeur à la démocratie en Iran, ainsi qu’à la paix et à la tranquillité dans la région. Aussi a-t-elle a privé la communauté internationale d’un allié capital capable de nous aider à stopper le programme d’arme nucléaire des mollahs.

La délégation a par ailleurs condamné les restrictions imposées, spécialement en France, aux opposants iraniens et à la principale force de l’opposition iranienne, à la demande du régime de Téhéran et sous prétexte de lutte antiterroriste. Les parlementaires ont réaffirmé que le Conseil national de la Résistance iranienne était une véritable alternative démocratique qui devait être soutenue. La délégation a demandé à l’Union Européenne et au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’adopter une politique de fermeté face à la théocratie.

Mme Margriet Hermans, sénatrice belge, a affirmé : "A l’instar du Parlement Européen, nous sommes opposés à l’étiquette de terroriste collée aux Moudjahidine. Au Sénat de la Belgique, nous avons adopté à l’unanimité une résolution appelant l’Union européenne à réviser l’inscription des Moudjahidine sur la liste noire".

La délégation a aussi rendu hommage aux efforts des Moudjahidine en faveur de l’avancée du processus démocratique en Irak et contre les activités terroristes et fondamentalistes du régime iranien dans ce pays. Les parlementaires ont souligné que l’Irak sombre de plus en plus dans le chaos parce que la communauté internationale n’a pas assez pris en compte les avertissements de la Résistance iranienne à propos des ingérences du régime de Téhéran en Irak. Une large partie du pays se trouve maintenant sous le contrôle des gardiens de la révolution iraniens et beaucoup d’organes gouvernementaux sont complètement noyautés par Téhéran. Si les agissements et les avancées du régime iranien en Irak avaient été contrecarrés, ce régime n’aurait pas cherché à exporter l’intégrisme et à miner la paix dans la région.

Il est temps que l’UE reconnaisse la Résistance iranienne comme facteur incontournable pour établir la démocratie et les droits de l’homme en Iran, ainsi que la paix et la tranquillité dans la région, ont souligné les parlementaires.

Alejo Vidal Quadras, Premier vice-président du Parlement Européen
Paulo Casaca, co-président de l’intergroupe des Amis d’un Iran Libre, PSE                   
Struan Stevenson, co-président de l’intergroupe des Amis d’un Iran Libre et vice-président du groupe PPE-ED

Paris, le 19 avril 2006

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