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Des avocats irakiens et arabes demandent que les Achrafiens soient autorisés à vendre leurs biens

Agence de presse irakienne Nina, Bagdad, 21 juillet – Des avocats et des juristes de neuf pays arabes ont demandé à l’ONU que les habitants d’Achraf, membres de l’organisation d’opposition iranienne les Moudjahidine du peuple, soient autorisés à vendre leurs biens meubles et immeubles et de les transférer vers un autre pays ou au Kurdistan d’Irak.

L’Union des juristes indépendants a annoncé dans un communiqué de presse que 2028 avocats et juristes d’Irak, d’Arabie saoudite, du Yémen, du Liban, de Tunisie, de Palestine, du Maroc, de Syrie et du Soudan ont signé une déclaration demandant aux Nations Unies de délivrer aux Achrafiens l’autorisation de vendre leurs biens meubles et immeubles et de pouvoir transférer ces biens vers un pays tiers ou au Kurdistan d’Irak.

L’Union des juristes indépendant a  ajouté : « Les habitants d’Achraf ont le droit de demander un statut de réfugiés parce qu’ils sont des personnes protégées et qu’ils possèdent les documents de propriété de tous leurs biens et qu’il s’agit donc de leurs biens personnels et qu’il est possibles de présenter suffisamment de documents à ce sujet. »

« Bien que plus de neuf mois se soient écoulés depuis la signature du protocole d’accord et le transfert de 2000 habitants au camp Liberty, le gouvernement irakien tente de manière illégale d’empêcher la vente des biens des Achrafiens dont le prix est évalué à 500 millions de dollars », ajoute le communiqué.

Le communiqué exhorte l’ONU, les USA et l’Union européenne à contraindre le gouvernement irakien à mettre fin aux restrictions illégales qu’il impose aux habitants d’Achraf et de Liberty, en particulier pour la vente et le transfert de leurs biens, ainsi qu’à fournir les garanties nécessaires et les facilitations aux entreprises et aux commerçants qui veulent se rendre à Achraf pour acheter leurs biens et pour le transfert d’une partie des biens qu’ils ne veulent pas vendre à Liberty, sans faire d’ingérence. »

Dans son communiqué, l’Union des juristes indépendants demande à l’ONU et au HCR de reconnaître le camp Liberty comme un camp de réfugiés sous protection internationale et d’insister sur les droits de ses habitants.