CNRI – Plusieurs associations kurdes de défense des Droits de l’homme ont appelé le Secrétaire général des Nations unies à protéger les opposants iraniens du camp Liberty en Irak et à œuvrer pour la libération des sept otages d’Achraf.
L’Association des Organisations de la société civile du Kurdistan irakien a écrit le 15 janvier : « En raison de l’ingérence iranienne en Irak, de nombreux opposants iraniens réfugiés en Irak, ont été la cible des attaques meurtrières du gouvernement Maliki, proche de Téhéran. Des dizaines ont été tués et des centaines ont été blessés, notamment au cours du terrible massacre du 1er septembre 2013, au cours duquel 52 personnes ont été assassinées et sept autres enlevées.
L’Association des Organisations de la société civile du Kurdistan irakien appelle à une intervention effective de votre part pour assurer la protection de ces réfugiés iraniens en Irak et pour obtenir la libération des sept otages d’Achraf ».
« L’Institut du Kurdistan d’Irak pour les Droits de l’homme » et « l’Association de défense des droits des réfugiés en Irak », ont adressé des messages similaires à Ban Ki-Moon.
L’institut du Kurdistan d’Irak pour les Droits de l’homme, a souligné : « Les habitants du camp Liberty sont des personnes protégées par la 4ème convention de Genève. Résidant en Irak depuis 30 ans, ils ont été reconnus comme des demandeurs d’asile par le HCR ».
Pour sa part, l’Association de défense des Droits des réfugiés en Irak, a appelé à la reconnaissance par les Nations unies du statut de « camp de réfugiés » pour le camp Liberty, qui abrite près de 3000 membres de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran.

