AP, Genève, 19 septembre – Deux anciens ministres des Affaires étrangères de France et d’Algérie ont affirmé que l’attaque du 1er septembre qui a tué en Irak 52 membres d’un groupe d’opposition iranien, était un massacre prémédité et que les Nations Unies devaient faire pression pour la libération de sept autres pris en otage, qui sont des demandeurs d’asile.
Les anciens ministres des Affaires étrangères Bernard Kouchner pour la France et Sid Ahmed Ghozali pour l’Algérie réclament une enquête internationale approfondie sur les meurtres au camp d’Achraf en Irak, foyer de longue date des Moudjahidine du peuple qui s’opposent fermement au régime des mollahs en Iran.
Ils ont déclaré dans une réunion publique jeudi à l’ONU à Genève que les massacres constituent un crime contre l’humanité et que les sept disparus sont en grave danger.
Les opposants accusent les forces de sécurité irakiennes d’avoir commis la tuerie, mais Bagdad nie toute implication.
(traduit de l’original en anglais)

