
Le mercredi 1er mars, le régime iranien a encore une fois augmenté les pressions et les « torture blanches » à l’encontre des prisonniers politiques à Gohardacht (prison située près de la ville de Karadj, à l’ouest de Téhéran).
Toutes les fenêtres de cette prison ont été condamnées et les autorités carcérales y ont installé de puissants appareils de brouillage d’ondes. Les ondes électromagnétiques propagées par ces appareils sont très nuisibles pour la santé et notamment pourraient causer des cancers. Ces appareils ont déjà causé de nombreux cas de nausée, de maux de tête et de maladies d’appareil digestifs chez les détenus.
Les prisonniers politiques détenus à Gohardacht ont adressé à toutes les instances internationales de défense des droits de l’Homme un message dans lequel ils ont demandé une action de leur part pour diminuer les pressions et les « tortures blanches » infligés aux prisonniers politiques en Iran.

