AccueilActualitésActualités: AchrafStopper l’aide à l’Irak tant que la question des réfugiés iraniens n’est...

Stopper l’aide à l’Irak tant que la question des réfugiés iraniens n’est pas réglée – Congressman américain

CNRI – Le congressman américain Rohrabacher a recommandé l’arrêt de toute aide à l’Irak tant que la question du statut des habitants de Liberty n’aura pas été réglée. « Les réfugiés ont eux-mêmes rendus leurs armes en croyant aux garanties du gouvernement américain sur leur sécurité », a-t-il dit. « Si nous les laissons tomber, plus personne ne nous croira à l’avenir ».

Communiqué de presse du député Rohrabacher, le 10 septembre –

Le représentant Dana Rohrabacher, Président de la sous-commission des Affaires Etrangères affaires de la Chambre des Représentants sur l’Europe, l’Eurasie et les menaces émergentes, a invité aujourd’hui le gouvernement irakien du Premier ministre Nouri al -Maliki à prendre toutes les mesures nécessaires pour faire cesser les violences, y compris les assassinats des réfugiés civils iraniens désarmés.

Il a également exigé que le Premier ministre irakien s’assure que les sept réfugiés du camp d’Achraf pris en otage lors du raid des forces irakiennes, le 1er septembre, ne soient pas renvoyés en Iran. Les otages, selon les informations, se trouvent près de l’aéroport de Bagdad, en situation de rapatriement forcé.

« Ces otages, qui tentaient de fuir la tyrannie islamiste en passant la frontière, devront faire face à une mort presque certaine s’ils sont renvoyés de force dans leur patrie hostile », a déclaré Rohrabacher. « Nous ne devons pas rester là sans rien faire, et pour citer les propos du Secrétaire d’Etat John Kerry à l’égard des rebelles syriens gazés, comme des « spectateurs silencieux devant le massacre » de ces amoureux de liberté. » Le membre du Congrès est formellement opposé à l’argument de Kerry au sujet d’une intervention en Syrie.

L’appel du membre du Congrès est la conséquence d’informations sur des meurtres systématiques de résidents du camp d’Achraf près de la frontière iranienne. Selon les informations, 52 civils non armés ont été tués et au moins 14 autres ont été emmenés hors du camp, vers une destination inconnue. Cela fait au moins cinq fois que ces attaques ont eu lieu.

« Les réfugiés du camp d’Achraf ont souffert et sont en danger depuis la libération américaine de l’Irak en 2003 », a dit le représentant Rohrabacher. « Ils faisaient partie d’un mouvement de résistance s’opposant au régime des mollahs en Iran. En 2004, les résidents du camp ont été désarmés et laissé totalement à la merci du gouvernement américain dans le cadre d’un accord visant à assurer leur protection. Peu de temps après, la dictature iranienne a pris pour cible les 3000 résidents du camp d’Achraf. La plupart ont été transférés au camp Liberty quelque part en Irak.

« L’armée irakienne assassine des réfugiés désarmés, et il y a tout lieu de croire que le Premier ministre Maliki, sur ordre des mollahs en Iran, a donné l’ordre de ces actes criminels.

Quoi qu’il arrive, Maliki sera tenu pour responsable de ce massacre condamnable sur des civils dans son propre pays. Il est regrettable que les institutions de la politique étrangère américaine n’aient pris aucune mesure pour empêcher cette atrocité ».

Le représentant Rohrabacher a recommandé l’arrêt de toute aide envers l’Irak tant que la question du statut de ces réfugiés n’a pas été réglée. « Les réfugiés se sont eux-mêmes désarmés en croyant aux garanties du gouvernement américain faites sur leur sécurité », a-t-il dit. « Si nous les laissons tomber, plus personne ne nous croira dans l’avenir ».