Si les demandes minimums humanitaires des résidents d’Achraf sont réalisées, ils partiront immédiatement vers le Camp Liberty
– Il n’y a jamais eu de malentendu au sujet des prérogative de la secrétaire d’Etat américain concernant la liste des organisations terroristes..
– Ce qui interrompue le transfert des colonnes des habitants d’Achraf vers liberty, c’est l’absence de réponse aux besoins humanitaires minimales des résidents revendiquées dans une centaines de communiaués depuis l’an dernier, et n’a aucun lien avec le verdict du 1er juin denrier du tribunal de Washington.
– Si le Département d’Etat veut soumettre le retrait de la liste à la fermeture d’Achraf, alors il ferait mieux de faire pression pour la mise en œuvre des normes humanitaires dans le camp liberty que le gouvernement irakien viole en permanence.
Émettre des avertissements et lier constamment, la fermeture d’Achraf à la décision sur le retrait de l’OMPI de la liste des organisations terroristes, tout en méprisant les droits de l’homme concernant les résidents d’Achraf et de Liberty par le Département d’État américain, n’a aucun fondement juridique et est inacceptable. S’il n’y la moindre justification pour une telle connexion, alors la cour fédéral de Washington (US Federal Court of Appeals DC Circuit) l’aurait considéré dans sa décision prononcée le 1 juin 2012.
Il n’a jamais eu de malentendu concernant les préparatifs de la Secrétaire d’Etat sur une réinscription de l’OMPI sur la liste. Elle peut prendre la décision aujourd’hui de réinscrire l’OMPI. Une telle mesure ouvrirait la voie à l’OMPI pour contester sa décision à nouveau devant le tribunal et défier une telle décision. Bien sûr, si le Département d’État était en possession de la moindre preuve crédible, comme indiqué dans la décision du tribunal, il n’aurait pas attendu 600 jours pour retarder de manière « flagrante » comme l’a souligné le tribunal. Le Departement d’Etat n’aurait alors eu aucune hésitation à remettre l’OMPI sur la liste.
Les responsables américains dans l’administration Clinton ont reconnu que dès le départ l’inscription de l’OMPI sur la liste noire était destinée à apaiser le régime des mollahs en Iran. C’est précisément pour poursuivre une politique identique que l’OMPI est restée sur cette liste. Il y a un fort consensus bipartisan parmi les membres du Congrès américain et les politiciens américains, considérant cette désignation comme une justification de la répression de l’OMPI en Iran et des massacres des résidents d’Achraf en juillet 2009 et avril 2011 en Irak au cours desquels, 49 résidents ont été tuées et plus d’un millier blessés.
Depuis six mois, les résidents d’Achraf ont déclaré à plusieurs reprises qu’une fois que leurs demandes minimales humanitaires, exigences légales et légitimes seront réalisés, ils iront immédiatement au la Camp Liberty. Les exigences s’inscrivent dans le cadre du Mémorandum d’accord signé par gouvernement irakien et l’Organisation des Nations Unies. La Secrétaire d’Etat Clinton a déclaré son soutien à ce protocole d’accord, le 25 décembre 2011. Le véritable obstacle est la persistance des violations du protocole d’accord et autres accords par le gouvernement irakien et la transformation du camp Liberty en prison. L’objectif est de forcer les résidents à se plier devant le fascisme religieux en Iran et ses valets en Irak. Malheureusement, le gouvernement américain a gardé le silence sur les mesures répressives du gouvernement irakien.
Après de nombreuses réunions avec les représentants des résidents, les dignitaires des deux rives de l’Atlantique, des représentants des États-Unis et de l’ONU, le président du Comité international de Recherche de la Justice et vice-président du Parlement européen, a formulé au nom de plus de 4.000 parlementaires à travers le monde, les exigences minimales humanitaires comme suit:
1. Le transfert de 300 climatiseurs d’Achraf à Liberty.
2. Le transfert de tous les générateurs d’électricité qui sont actuellement au camp Ashraf vers le Camp Liberty. S’il y a un litige sur la propriété des générateurs, ils peuvent être résolus à l’avenir, sous la supervision de l’ONU.
3. Le transfert de 25 camions, contenant les effets personnels laissés par les quatrième et cinquième convois, ainsi que les six véhicules utilitaires dont il avait déjà donné l’accord.
4. Le Transfert de cinq chariots élévateurs d’Achraf vers Liberty dans le but de déplacer les biens des résidents.
5. Le Transfert de trois véhicules spécialement conçus et six remorques spécialement conçues pour les personnes handicapées.
6. Le Transfert de 50 voitures d’Achraf à la liberté. Cela signifie une voiture pour tous les 40 résidents, ce qui est absolument nécessaire surtout en période de chaleur pour les déplacement des résidents blessés et handicapés.
7. L’autorisation de construction, y compris la construction de trottoirs, des porches, des auvents, des rampes, et des installations spéciales pour les handicapées et des espaces verts.
8. Raccordement du camp Liberty au réseau d’eau de Bagdad. Alternativement, les résidents devraient être autorisés à embaucher des entrepreneurs irakiens pour pomper l’eau dans Liberty d’un canal d’eau à proximité et apportant leur propre système de purification d’eau depuis Achraf.
10. Permettre aux commerçants et acheteurs de venir à Achraf pour négocier et acheter les biens meubles dès que possible et de procéder au paiement à l’avance et commencer des paiements partiels aux résidents avant la reprise du convoi suivant.
10. Début des négociations entre les résidents et leurs représentants financiers et le gouvernement irakien pour vendre les biens immobiliers, ou des négociations avec des tierces parties (gouvernement irakien doit fournir une autorisation) pour signer les accords nécessaires. Les paiements partiels doivent être faits avant le déménagement. Au moins 200 résidents resteraient à Achraf pour maintenir et d’entretien les propriétés jusqu’à ce qu’ils soient vendus dans leur intégralité.
Toutes ces exigences sont basées sur le protocole d’accord dont l’Irak a signé avec les Nations Unies et ne sont pas un luxe ou une exigence maximaliste. Le gouvernement américain a garantit que le gouvernement irakien bénéficie d’un engagement « pour le transport de certains véhicules utilitaires et de remorques pour les personnes handicapées, un engagement à se connecter au réeau de l’eau et d’électricité à Liberty aux réseaux irakiens, avec un engagement à fournir de l’eau et de l’énergie jusqu’à ce moment, la capacité d’embaucher jusqu’à 100 travailleurs irakiens pour aider au chargement du fret à la Cité d’Achraf; accord de principe pour le transport de certains générateurs;. et le progrès sur la vente de la propriété juridique et mobile «
Mais ces promesses et ces engagements n’ont jamais été tenus. Pire encore, dans un acte qui ne peut être décrit comme un vol, six véhicules utilitaires ont été retirés à mi-chemin du cinquième convoi vers Liberty. C’est alors que, le Département d’État au lieu de défendre ces exigences minimales affirme que certaines de ces demandes comme la demande d’un véhicule pour tous les 40 résidents ne sont pas importants. Une telle affirmation est scandaleuse. Il ne prive pas seulement les résidents de leur droit à la propriété, mais ne respecte pas les besoins humanitaires minimales des patients, les conditions des blessés et des personnes âgées qui doivent alors être transportés sous une chaleur insupportable. Il y a 1000 habitants qui souffrent de traumatismes et des incapacités qu’ils ont subi des attaques par les forces irakiennes en 2009 et 2011 sous les yeux des forces américaines.
Il n’est pas clair pourquoi en parallèle avec le régime iranien et son ambassadeur à Bagdad, le Département d’Etat fait pression pour un ridicule date butoir de « 20 juillet », pour expulser 1.200 êtres humains sans défense de leur domicile, dans al période du Ramadan et sous une chaleur de 55 c.
Les résidents d’Achraf, comme l’ont déjà déclaré à plusieurs reprises, se déplaceront au camp Liberty dès que les 10 exigences ci-dessus des besoins humanitaires seront réalisées. Jusqu’à présent, aucun n’a été remplies.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
7 juillet 2012

