
Il est tout aussi clair qu’une guerre étrangère n’est pas la solution, et ceux qui fondaient leurs espoirs sur une intervention militaire étrangère ont été discrédités. La véritable solution réside dans la résistance organisée et le soulèvement populaire. Le changement de régime est la seule responsabilité du peuple iranien.
Chaque baril de pétrole vendu par les mollahs est une balle qui tue ceux qui réclament la liberté et la démocratie dans les rues. Il ne faut pas laisser les ventes de pétrole se poursuivre.
Les Gardiens de la révolution tirent désormais sur la jeunesse iranienne dans les rues. L’Europe ne doit plus tarder à inscrire les Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes.
Khamenei considère toujours que la seule voie de survie du régime réside dans la répression, le terrorisme, la bellicisme et la course à l’armement nucléaire. Ali Khamenei a nommé le général de brigade Ahmad Vahidi, premier commandant de la Force Qods, unité terroriste, au poste de commandant en chef adjoint du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI).
Vahidi, visé par un mandat d’arrêt international, est soupçonné d’être l’un des responsables du pire attentat terroriste de l’histoire de l’Argentine : l’attentat à la bombe contre le centre communautaire juif AMIA à Buenos Aires en juillet 1994. Cette atrocité a fait 85 victimes.
L’Iran traverse une période exceptionnelle
Le régime clérical ne peut ni revenir à son état antérieur et à son équilibre, ni échapper au soulèvement et au renversement.
Le peuple iranien rejette les dictatures monarchiques et religieuses. Il aspire à un avenir fondé sur la souveraineté populaire.
Ceux qui, par intérêt commercial ou diplomatique, ont préconisé la complaisance face à la tyrannie religieuse ont manifestement échoué, et il est devenu évident que la politique de complaisance mène à la guerre.

