AccueiltempCrise interne du régime iranien au sujet de l’intervention en Syrie

Crise interne du régime iranien au sujet de l’intervention en Syrie

Crise interne du régime iranien au sujet de l’intervention en Syrie

CNRI – En ce qui concerne la crise interne du régime des mollahs et l’intervention coûteuse en Syrie et dans d’autres pays dans la région, Velayati, conseiller de Khamenei, a déclaré : « Ce qui se passe dans la région est un prélude de la destruction de la République Islamique en Iran. »

Dans une émission télé diffusée le dimanche 6 novembre, l’animateur a demandé que certaines personnes soulèvent une question et disent que notre présence en Irak et en Syrie n’est pas très favorable au système (régime). Ils disent qu’il y a quelques coûts pour nous et pas beaucoup en faveur de notre sécurité nationale. Quelle est votre opinion à ce sujet ? En réponse, Velayati a relevé la nécessité de l’intervention en Syrie pour le régime et a déclaré : « Nous faisons cela (l’intervention en Syrie) en fait pour éviter que ce qui nous est arrivé après (pendant) les 8 années de guerre avec l’Irak n’arrive encore. »

Le conseiller de Khamenei a déclaré que le but de la présence des Américains en Irak, en Syrie et au Liban est de mettre la pression sur l’Iran et il a dit que s’ils réussissent à diviser l’Irak, ils s’en prendraient à l’Iran et ce qui se passe dans la région est un prélude de la destruction du régime des mollahs.

Insistant sur la nécessité des négociations nucléaires pour le régime, il a admis que Khamenei devait choisir entre les négociations et la guerre.

En réponse à la question de l’animateur à savoir pourquoi il supportait toujours le JCPOA, Velayati a déclaré : « Nous devions certes négocier et les négociations avaient été conduites avec l’autorisation du système (Khamenei). Cependant, les négociations devraient être faites en fonction de ce que Khamenei élaborait. Le système était en faveur des négociations que ce soit dans ce gouvernement ou dans le gouvernement précédent… Si ces négociations n’étaient pas conduites, l’autre option était la guerre. Les négociations doivent donc être faites… »