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Un bataillon irakien collaborent avec le régime iranien à la torture psychologique des Achrafiens

AchrafLe commandant du bataillon irakien responsable de la protection d’Achraf et les officiers de renseignements, collaborent avec les agents du Vevak à la torture psychologique des résidents d’Achraf

CNRI – Les rapports envoyés par l’ambassade du régime iranien à la Force terroriste Qods et au Vevak, le ministère du renseignement des mollahs, font état de la satisfaction totale du régime de la coopération du comité de répression d’Achraf des services du premier ministre irakien et du bataillon irakien posté à Achraf, avec les agents du Vevak devant l’entrée d’Achraf.

Selon ces rapports, depuis le 8 avril 2010, le commandant du 3e bataillon de la 37e brigade, de la 9e division de l’armée irakienne et la chaine de commandement du bataillon, supposés en charge de la protection d’Achraf, subviennent aux besoins et résolvent l’ensemble des problèmes des agents du Vevak installés à l’entrée du camp sous le couvert de lien de parenté avec les résidents.

Ces deux derniers mois, la tâche principale du colonel Latif Abdol-Amir Hachem Al-Enavi, commandant de ce bataillon aux ordres du comité de répression d’Achraf, est de servir ces agents. C’est personnellement qu’il s’occupe de leurs plus petits soucis matériels. Son commandant en second, deux officiers du renseignement de l’armée et deux gradés du bataillon sont aussi à leur service. Le colonel Al- Enavi a chargé deux militaires de s’assurer que les agents ne manquent de rien et qu’ils soient totalement satisfaits.

Le bataillon subvient à leurs besoins matériels et de séjours et leur fournit des équipements comme les hauts parleurs, les tambours et les cymbales. Il s’occupe de la totalité de leurs transports entre leur résidence, l’ambassade du régime et l’entrée d’Achraf, mais aussi entre l’Iran, Bagdad et Achraf. Il a notamment mis à leur disposition trois de ses meilleurs véhicules avec leurs conducteurs. Sur les ordres du commandant ces véhicules doivent être lavés tous les jours.

Tous les jours aussi, une unité du bataillon chargée de leur protection et composée de trois transports de troupe Humvee, prend position devant l’entrée principale d’Achraf avant l’arrivée des agents du Vevak. Elle les protège durant tout le temps qu’ils lancent des insultes aux résidents d’Achraf et les menacent de massacres et d’incendies.

La cuisine du bataillon prépare des repas spéciaux pour les agents et n’est pas autorisée à leur opposer un refus. Si les demandes des agents ne sont pas satisfaites, les cuisiniers sont punis. L’ancien chef du commandant du bataillon et son aide, ainsi qu’une troisième personne du mess des officiers ont été spécialement affectés au ravitaillement et à la préparation des repas des agents.

Un fournisseur a été engagé par le bataillon pour acheter à Bagdad les besoins des agents qui reçoivent tout sans rien débourser.

Ces derniers jours, sur ordre du comité de répression d’Achraf, le bataillon a installé de nouveaux baraquements devant l’entrée du camp pour étendre le séjour des agents. Le commandant du bataillon, les officiers de renseignement et des opérations, les commandants de compagnies et le personnel chargés des réparations et du transport ont cessé leur travail quotidien pour installer les baraquements au plus vite. 

Le personnel et les soldats sont mécontents de voir autant d’énergie et de moyens alloués à ces agents. Mais le commandant du bataillon et les officiers de renseignement tentent de réprimer l’opposition en usant de la peur et de l’intimidation.

Cela fait 70 jours que les agents du Vevak menacent de mort et d’incendier les résidents d’Achraf, en criant « mort au Moudjahidine » et « vive la république islamique » par des haut-parleurs très puissants. Ils bénéficient du soutien systématique et complet des services du premier ministre et du bataillon irakiens. Ils essaient de créer de la tension et des heurts avec les résidents par leurs actions et des paroles obscènes. Ils ont aussi gravement perturbé leur paix et leur tranquillité, spécialement celles des patients hospitalisés prés de l’entrée centrale d’Achraf.

Ces agents admettent ouvertement avoir été assignés par l’association Nejat (une branche du Vevak) pour aller à Achraf et y rester jusqu’à la destruction du camp et l’expulsion de tous ses résidents (un clip vidéo de leurs menaces est disponible).

Ces mesures sont des exemples manifestes de tortures psychologiques et systématiques qui préparent le terrain à une nouvelle attaque contre les résidents  qui sont des personnes protégées en vertu de la 4e convention de Genève.

Les responsables et les auteurs de ces actes criminels sont passibles de poursuites en justice parce qu’ils violent de nombreuses conventions ainsi que des lois internationales, notamment la 4e convention de Genève et la convention des Nations Unies contre la torture et d’autres châtiments cruels, inhumains ou dégradants.

Il ne fait aucun doute que les commandants du bataillon irakiens et les autorités du comité chargé de la répression d’Achraf sont des complices directs de la torture psychologiques des résidents. En novembre dernier, la justice espagnole a lancé une enquête sur les autorités irakiennes responsables des attaques de 28 et 29 juillet contre Achraf pour violation de la 4e convention de Genève.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 avril 2010

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