CNRI – Le New York Times rapportait le 19 septembre : « Dans un mélange de diplomatie pour sauver la face à de la technologie innovante, les négociateurs (américains) tentent une nouvelle approche, suggérant que les Iraniens ont appelé le plombier.
L’idée est de convaincre les Iraniens de retirer de nombreux tuyaux qui relient leurs centrifugeuses nucléaires, un labyrinthe reliant les machines géantes entre elles, et qui permettent au combustible d’uranium de circuler d’une machine à l’autre, tout en s’enrichissant le long du parcours. De cette manière, les Iraniens pourront affirmer qu’ils n’ont pas cédé aux exigences occidentales d’éliminer la totalité de leurs 19.000 machines, sauf un nombre symbolique. »
Si l’information se révèle véridique, il s’agit d’une concession dangereuse et inutile au fascisme religieux au pouvoir en Iran – et si cela se fait, sous quelque prétexte que ce soit, cela maintiendra ouverte la voie à la tromperie des mollahs et à la poursuite de leur projet pour se doter de l’arme nucléaire.
Le processus de plus d’une décennie de négociations déborde de tentatives incessantes et systématiques des mollahs d’avancer diverses propositions dans le but de tromper et de garder ouverte la voie aux armes nucléaires.
Ce n’est pas par hasard si, selon Reuters, les mollahs ont affirmé que leur coopération contre Daech est subordonnée à la flexibilité de l’Occident sur la question nucléaire.
« L’Iran peut aider dans la lutte contre les terroristes de Daech (…) mais c’est du donnant-donnant. Vous donnez quelque chose et vous prenez quelque chose », a confié un haut responsable du régime iranien à Reuters le 21 septembre.
L’expérience des trente dernières années a prouvé que toute concession faite aux mollahs ne les conduit qu’à en réclamer davantage. La dictature religieuse cherche à exploiter la complaisance des pays occidentaux et, par le biais de la tromperie, veut faire d’une pierre deux coups. En participant à la campagne contre Daech, Téhéran veut compenser la perte de son Premier ministre vassal en Irak, Nouri Maliki,étendre son influence dans la région et sauver son programme nucléaire.
Comme l’a répété Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, dans son discours du 1er septembre 2014 : “ Dans le brasier de la crise en Irak, les mollahs veulent, par mille et une ruses, trouver une sortie à l’impasse du nucléaire. Ils veulent retarder la signature d’un accord définitif ou imposer leurs demandes dans cet accord, de manière à ce qu’ils aient la voie libre pour se doter de la bombe atomique. Je mets en garde : tout accord qui ne comprendra pas l’application complète des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, l’arrêt complet de l’enrichissement et l’autorisation donnée aux inspections inopinées des sites, ouvre aux mollahs la voie à la bombe atomique. »
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 septembre 2014

