Elle appelle les pays européens à rompre leurs relations avec le régime iranien.
CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, se félicite de la décision du gouvernement norvégien de fermer son ambassade à Téhéran et de celle du gouvernement britannique de fermer l’ambassade des mollahs à Londres, tout comme elle se réjouit du départ de Téhéran des diplomates britanniques. Elle estime que c’est une démarche nécessaire et le minimum requis après l’attaque sauvage par les pasdarans de l’ambassade de Grande-Bretagne. Elle a dit espérer que tous les pays européens rompent totalement leurs relations diplomatiques avec les mollahs.
L’attaque du 29 novembre de l’ambassade britannique par les gardiens de la révolution s’est faite sur l’ordre de Khamenei en personne. Le guide suprême des mollahs cherche par le biais du chantage et des menaces à empêcher la mise en œuvre d’une politique de fermeté et de sanctions internationales en raison de son programme d’armes nucléaires. Le terrorisme, les prises d’otages, les attaques contre des bâtiments diplomatiques, sont des moyens bien connus du régime des mollahs pour influencer la politique internationale et satisfaire ses exigences illégitimes.
La bombe atomique, a ajouté Mme Radjavi, est une des composantes de la stratégie des mollahs pour se maintenir au pouvoir. Cette stratégie comporte aussi le massacre de l’opposition organisée, spécialement à Achraf en Irak, et l’exportation de l’intégrisme et la mainmise sur la région. Un boycott généralisé du régime, notamment pétrolier et diplomatique, même s’il reste nécessaire, ne suffit pas pour empêcher le régime de se doter de la bombe atomique. La solution définitive est un changement de régime par le peuple iranien et sa résistance.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 novembre 2011

