CNRI – Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a salué le soulèvement courageux à Téhéran, Chiraz, Ispahan, Racht, Machad et d’autres villes, estimant qu’il s’agit d’une puissante explosion de mécontentement du peuple iranien qui crie d’une seule voix que le régime des mollahs doit partir.
A ses yeux, le régime clérical a été secoué par montée de la colère et du mécontentement des masses de gens qui criaient « Khamenei assassin, son pouvoir est illégitime », à seulement quelques centaines de mètres de la résidence de Khamenei.
Mme Radjavi a ajouté qu’en plus des étudiants, des femmes et des jeunes filles courageuses, les lycéens et les adolescents avaient également rejoint le soulèvement national dans diverses régions du pays. Dans les cérémonies du matin de certains établissements scolaires de Téhéran, les élèves ont scandé « Mort au dictateur» avant de se déverser dans les rues.
Elle a noté que les étudiants et l’ensemble des femmes et des hommes courageux qui se sont joints au soulèvement du 4 novembre, ont une fois de plus contrecarré les mesures de sécurité du régime, sa mobilisation répressive et sa guerre psychologique et de propagande massive. Elle a conclu que les événements du 4 novembre démontrait la chaîne continue de revers de Khamenei face à au soulèvement. Cela survenait après son fiasco face aux manifestations du 17 juillet et du 18 septembre, face à la tempête de protestations étudiantes et son échec à détruire Achraf.
Tout en rendant hommage aux manifestants, Mme Radjavi a appelé la communauté internationale à faire pression sur la dictature cléricale pour qu’elle libère toutes les personnes arrêtées au cours de l’insurrection.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 novembre 2009

