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Iran : La catastrophe de la pollution atmosphérique

Iran : La catastrophe de la pollution atmosphérique

Le régime admet une crise ingérable et 50 000 victimes par an

Maryam Radjavi : En pillant les richesses du peuple et en gaspillant des milliers de milliards de dollars dans la répression, des projets nucléaires antipatriotiques et le bellicisme, le régime des mollahs a privé le peuple du minimum vital, et la pauvreté, l’inflation, la hausse des prix et la pollution atmosphérique s’aggravent chaque jour.

La crise croissante et mortelle de la pollution atmosphérique a touché plusieurs villes d’Iran à tel point que samedi 29 novembre, les médias officiels ont annoncé la fermeture des écoles dans les provinces de Téhéran, d’Azerbaïdjan oriental, d’Azerbaïdjan occidental, d’Ispahan, d’Alborz, d’Ardebil, de Bouchehr, d’Hormozgan, du Khouzistan, du Kurdistan, du Guilan, de Hamedan et de Kermanchah.

Le gouverneur de Téhéran a avoué, impuissant : « Le problème de la pollution atmosphérique à Téhéran a dépassé le stade d’un problème gérable et est devenu une crise… Malheureusement, nous avons traversé une situation critique la semaine dernière… L’accumulation a finalement atteint un point où, comme vous le dites, elle s’est transformée en crise » (télévision d’État, 28 novembre).

Un média officiel a écrit : « Ces derniers jours, avec son indice de pollution élevé, Téhéran est devenue la ville la plus polluée au monde, dépassant même New Delhi, l’une des capitales les plus polluées d’Asie » (site Fararu, 28 novembre).

Le Centre de recherche du Majlis du régime a rapporté : « Selon l’évaluation du ministère de la Santé pour l’année 1402 (mars 2023 – mars 2024), environ 30 692 décès prématurés attribués à la pollution atmosphérique sont survenus dans 57 villes comptant une population totale d’environ 48 millions d’habitants » (site Entekhab, 30 mai). Plus tôt cette année, le ministre de la Santé du régime a annoncé que le nombre annuel de décès dus à la pollution atmosphérique s’élevait à 50 000 (Entekhab, 8 avril).

Le 29 novembre, l’agence de presse Fars, affiliée aux pasdarans, a reconnu les énormes dommages économiques causés par cette crise, écrivant : « Téhéran perd entre 3,3 et 3,7 milliards de dollars par an rien qu’à cause de trois facteurs : la pollution, la circulation et la santé mentale. Ces coûts sont égaux, voire supérieurs, à l’investissement annuel nécessaire pour réformer le modèle de développement urbain, les transports publics et la gestion des métropoles. »

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a déclaré que la catastrophe de la pollution atmosphérique résulte des politiques de pillage du régime des mollahs, dont le seul objectif est de préserver le régime du Velayat-e Faqih (régime clérical absolu), et pour lequel la vie, la santé et le bien-être du peuple sont sans importance. En pillant les richesses du peuple et en gaspillant des milliers de milliards de dollars dans la répression, des projets nucléaires antipatriotiques et le bellicisme, ce régime a privé le peuple du minimum vital. Sous cette dictature religieuse, les catastrophes que sont la pauvreté, l’inflation, la hausse des prix et la pollution atmosphérique s’aggravent chaque jour.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 novembre 2025