dimanche, décembre 4, 2022
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Paris : Conférence de solidarité de la Résistance iranienne avec les nations du Moyen-Orient

Maryam Radjavi appelle la communauté internationale, les pays de la région à adopter une politique d’évincement de l’Iran au Moyen-Orient

Dimanche 10 juillet, une conférence de « Solidarité avec les nations du Moyen-Orient pour évincer le régime des mollahs de la région et renverser le Guide suprême » a eu lieu avec la participation d’un grand nombre de délégations de parlementaires, personnalités politiques et culturelles des pays arabes et islamiques, aux côtés de la présidente-élue de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi.

Dans son discours lors de cette réunion, Mme Radjavi a expliqué les politiques de la dictature religieuse iranienne dans la région, en insistant sur la nécessité de mettre fin au bellicisme de ce régime en Syrie. Elle a souligné que renverser la dictature de Bachar Assad à Damas est le début de la fin du régime des mollahs en Iran. Mme Radjavi a appelé les pays régionaux et internationaux à prendre 9 mesures urgentes et concrètes visant à mettre un terme à la dictature d’Assad et le retour de la paix et de la tranquillité dans la région.

Maryam Radjavi à la conférence de solidarité avec les peuples du Moyen Orient

1. La condamnation des atrocités et ingérences iraniennes en Syrie par les États membres du Conseil de sécurité, les Nations Unies et les autres organismes internationaux ;

2. L’expulsion du régime iranien de l’Organisation de la coopération islamique et la rupture des relations des pays arabes et musulmans avec Téhéran pour donner suite aux décisions prises par la Conférence de l’OCI islamique à Istanbul, jusqu’à ce que le régime mette fin à son ingérence dans la région ;

3. Fournir un soutien politique et financier à l’opposition syrienne démocratique, ainsi que la fourniture de leurs besoins militaires essentiels ;

4. L’adoption de mesures internationales nécessaires pour expulser de la Syrie les forces du régime iranien et ses milices inféodés, et entreprendre des mesures punitives, y compris des sanctions contre le régime. Si l’Iran ne retire pas ses forces, toutes les relations économiques et politiques avec le régime iranien doivent être rompues et subordonnées à la fin de son ingérence dans la région ;

5. Exclure le régime iranien de toute négociation sur la crise syrienne ;

6. Mettre pleinement en œuvre la Résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations Unies pour l’adoption de mesures pratiques efficaces et pour empêcher le régime iranien d’envoyer des armes en Syrie, en l’Irak et aux groupes terroristes ;

7. Interdire toutes les offres et les échanges avec les entreprises affiliées aux Pasdaran ;

8. Interdire toutes les formes de coopération avec les Pasdaran en Syrie et en Irak sous prétexte de combattre Daech ;

9. L’établissement d’une zone d’exclusion aérienne dans le nord de la Syrie pour protéger la population civile et fournir de l’aide humanitaire aux demandeurs d’asile et aux réfugiés.

La présidente élue de la Résistance iranienne a déclaré : « Je ne doute pas que quelles que soient leurs différences, les pays de la région sont en mesure de s’allier à la population iranienne et sa Résistance pour mettre un terme une fois pour toutes au régime du régime du Guide suprême et tourner une page décisive dans l’histoire de cette partie du monde. »

La Conférence de solidarité avec les nations du Moyen-Orient a vu la participation de délégations de divers pays arabes et islamiques ; telles que la Palestine, l’Égypte, la Syrie, la Jordanie, le Maroc, l’Algérie, Bahreïn, le Koweït, le Liban, l’Irak, la Tunisie, le Yémen, les Émirats Arabes Unis, le Qatar, l’Afghanistan, le Pakistan, le Bangladesh, l’Azerbaïdjan, le Turkménistan, le Soudan, le Mali, Djibouti, etc.

M. Bisam Amush, ancien ambassadeur de Jordanie en Iran, écrivain et intellectuel de renom, a présidé cette conférence. Il a souligné : « Les propositions présentés par Mme Rajavi bénéficient de l’approbation de tous les participants à cette assemblée et de tous ceux qui cherchent la paix et la tranquillité dans la région et refusent la mainmise des mollahs. »

La délégation parlementaire égyptienne était composée de dix députés. Le vice-président du Parlement égyptien, Sulieman Hamid Emara, a dirigé cette délégation et a exprimé sa solidarité avec le peuple iranien et sa résistance.

Il a fait savoir : « Nous sommes contre la politique du régime des mollahs dans la région. Ce régime a tenté de transformer le monde arabe en petites zones, et de tirer l’ensemble du Moyen-Orient dans une autre guerre pour provoquer le fanatisme religieux. Un tel fanatisme qui n’a rien à voir avec l’islam. » La délégation égyptienne a appelé tous les pays et les nations de la région à s’unir dans l’action contre le terrorisme et l’intégrisme.

La délégation de la Révolution syrienne était composée de dignitaires tels que Messieurs Heitham Maleh, Président de la Commission juridique de la Coalition syrienne ; Nasr Hariri, Membre de la coalition supérieur ; Riyad Seif, figure nationale et haut membre de l’opposition et Ahmed Khetab, une personnalité politique reconnue de l’opposition.

M Heitham Maleh a déclaré : « À ce jour, Bachar el-Assad a déplacé 14 millions de personnes, détruit 4 millions de foyers et 70 % de tous les hôpitaux dans les villes syriennes, assassinant le personnel médical du pays et privant la population syrienne de tout développement et prospérité. En retour, l’Iran lui a fourni un soutien de 40 milliards de dollars. »

Les délégations de Jordanie et de Bahreïn ont remis à Mme Radjavi les déclarations signées de leurs majorités parlementaires, exprimant leur soutien à la Résistance iranienne, condamnant fermement l’attaque du 4 juillet contre le camp Liberty en Irak. Elles ont demandé aux interlocuteurs internationaux d’assurer la protection et la sécurité des résidents de Liberty.

L’ancien ambassadeur jordanien en Iran, le Dr Bisam al-Amush, a également prononcé un discours à cette conférence : « La lutte de la Résistance iranienne est une lutte pour la liberté, la démocratie et la dignité. Le peuple iranien mérite un meilleur sort. Le régime des mollahs commet des crimes dans la région, en Syrie, au Yémen et en Irak, et un criminel terroriste du nom de Qassem Suleimani se déplace librement dans ces pays. Face à ce régime criminel, il est du devoir de tous les Arabes de soutenir la présidente-élue de la Résistance iranienne pour assurer la mise en place de la sécurité et de la stabilité non seulement en Iran, mais dans toute la région et dans le monde entier. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 10 juillet 2016

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