CNRI – A la suite de la mise en opération de la deuxième cascade de centrifugeuses par le régime des mollahs, le président de la commission des Affaires étrangères du CNRI, Mohammad Mohadessine, a vigoureusement condamné tout retard dans ladoption dune politique de fermeté vis-à-vis du régime iranien.
Evoquant ceux qui créent des obstacles sur la voie des sanctions globales contre la dictature religieuse à cause de bénéfices économiques, M. Mohadessine a rappelé que si le régime se dotait de la bombe atomique, les intérêts économiques seraient le minimum de ce quils perdraient.
Pendant ce temps, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mohammad Ali Hosseini a déclaré avec insolence que la seconde cascade de centrifugeuses entrait dans le cadre du programme pacifique du régime et que lIran poursuivra ses activités dans le domaine de a recherche et du développement.
Cherchant à gagner davantage de temps, Hosseini sest dit consterné par larrêt des discussions entre Javier Solana et Ali Laridjani, ajoutant que lUE ne devrait pas laisser stériles les progrès faits lors des négociations Solana-Laridjani. Ils doivent trouver un moyen de les poursuivre.
M. Mohadessine a déclaré à ce propos : « Qui ignore que le seul progrès enregistré lors des discussions Solana-Laridjani cest que les mollahs aient pu encore se rapprocher de la bombe atomique ? »
« Le régime des mollahs, a-t-il ajouté, fait face à des crises intérieures. Cest pourquoi il soppose à la demande de la communauté internationale de cesser totalement son programme nucléaire. A ses yeux, il est temps que le Conseil de Sécurité de lONU ignore les menaces des mollahs et impose des sanctions diplomatiques, en armes, en technologie et en pétrole pour créer un obstacle majeur empêchant ce régime de se doter de larme atomique.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 28 octobre 2006

