CNRI – En réaction à sa condamnation par le conseil des gouverneurs de l’AIEA, le régime iranien a déclaré le 29 novembre qu’il allait construire dix autres sites d’enrichissement d’uranium. Mahmoud Ahmadinejad, le président des mollahs, a ordonné à l’organisation de l’énergie atomique iranienne de préparer dans les deux mois à venir les plans et les prévisions pour dix installations d’enrichissement de la taille du site de Natanz. (Agence de presse officielle Fars, 29 décembre).
Pour justifier ce face à face avec la communauté internationale et l’aventurisme nucléaire, il a prétendu que ces installations allaient produire 20.000 mégawatts d’électricité nécessaires au pays.
Il est donc à nouveau démontré que contrairement à ce que s’imaginent les pays occidentaux qui espèrent dans le ralentissement ou la suspension des activités atomiques des mollahs, que ces derniers veulent développer leur projet atomique. Ils cherchent aussi à dissimuler leurs objectifs militaires sous des prétextes ridicules comme la production d’électricité. La Résistance iranienne, durant ces sept dernières années, n’a cessé de répéter que les mollahs ne reculeraient pas d’un pas dans ce projet atomique et que la communauté internationale avec ses négociations ne faisait que donner du temps au régime.
Incapable de contenir le soulèvement courageux du peuple iranien, la dictature religieuse a désormais plus que jamais besoin de la bombe atomique pour se maintenir au pouvoir. La Résistance iranienne appelle le Conseil de sécurité de l’ONU à imposer immédiatement des sanctions globales au régime, en pétrole et en armes, technologiques, diplomatiques et commerciales. Elle souligne une fois de plus que toute négociation avec lui est une démarche profondément erronée et fatale qui ne sert qu’à octroyer toujours plus de temps au régime intégriste et terrorisme des mollahs pour se doter de la bombe.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 30 novembre 2009

