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Mensonge du gouvernement irakien sur l’attaque de jeudi soir contre les résidents d’Achraf

Achraf, nuit du 15 au 16 avril, attaque des forces irakiennes, les résidents protestentPréparation du terrain à d’autres attaques

CNRI – Alors que l’attaque dans la nuit du 15 au 16 avril des forces irakiennes contre les résidents d’Achraf est un nouveau scandale pour Maliki est son gouvernement en fin de mandat, le régime des mollahs et ses alliés irakiens se sont lancés dans des mensonges inversant la vérité. Ils veulent ainsi d’une part éviter davantage de scandale et d’autre part préparer le terrain à d’autres attaques et crimes. D’autant plus que ces attaques ont déjà provoqué la condamnation des courants politiques et des personnalités en Irak et dans le monde.

Sur les recommandations de la force terroriste Qods et l’ambassade du régime iranien à Bagdad, le comité de répression d’Achraf auprès des services du premier ministre irakien et les services de renseignements installés devant Achraf n’ont pas hésité à mentir dans leur rapport en prétendant que ce qui s’est passé dans la nuit du 15 avril avait été provoqué par l’OMPI et que lors de cet incident des soldats irakiens avaient été blessés.

L’agence de presse Iraqi News Agency Information, affiliée à Maliki, a rapporté en citant « une source des services de sécurité de l’armée irakienne  que « des élements de l’organisation des Moudjahidine ont affronté aujourd’hui des gardes de sécurité d’Achraf (…) ces éléments de l’organisation avaient installé des haut-parleurs sur les bâtiments de la base dans le but de diffuser des chants appelant à la résistance (…) les gardes de sécurité de la base ont demandé que les haut-parleurs cessent de diffuser des chants (…) quand les Moudjahidine ont refusé, des gardes sont allés enlever les haut-parleurs mais ont été confronté à la réaction violente des éléments de l’organisation, qui a conduit à un affrontement et à 5 blessés graves parmi les gens de l’organisation. »

Les services du premier ministre irakien, dans un autre rapport adressé aux médias, prétendent de manière paradoxale : « quand les forces de police se sont présentées pour éteindre les haut-parleurs,  elles ont été attaquées par les Moudjahidine et trois policiers ont été blessés ».  La chaine TV de langue arabe du régime iranien Alforat a également annoncé la nuit dernière que « les Moudjahdine ont affronté les gardes de sécurité de la base d’Achraf à Diyali ». L’agence de presse du Qatar a également cité une source de sécurité irakienne disant que « ces afrontements ont conduit à 5 blessés graves de part et d’autre. »

Tout comme le dit le communiqué du 16 avril du secrétariat du CNRI, dans la nuit de jeudi, en soutien aux agents installés devant l’entrée d’Achraf, envoyés par le ministère du Renseignement des mollahs et la force terroriste Qods, les forces irakiennes o nt attaqué, sans succès, des résidents et des installations à l’intéreiur du camp dans le but de les occuper. Cela fait 70 jours que soutenus pleinement par un bataillon irakien et l’ambassade du régime des mollahs à Bagdad, ces agents se livrent à de la torture psychologique des résidents d’Achraf en lançant jour et nuit par des haut-parleurs extrêmement puissants des menaces « d’incendier » et de « fermer » Achraf, et de « tuer » les Moudjahidine. Ils perturbent gravement leur tranquillité même pendant la nuit.

Aux environs de minuit  le 15 avril, alors que les haut-parleurs des agents crachaient, comme les nuits précédentes, des injures et des menaces contre les résidents d’Achraf, un colonel et un capitaine irakiens se prénommant Ali et Javad sont entrés dans l’enceinte d’Achraf et ont annoncé que sur ordre du gouvernement irakien, il fallait éteindre les hauts parleurs installés sur les bâtiments des Moudjahidine pour que les cris des haut-parleurs des agents soient entendus dans tout le camp Sinon les installations de l’entrée seraient prises de force. Ils ont dit que le gouvernement avait donné l’ordre de laisser les agents diffuser ce qu’ils voulaient mais pas les résidents d’Achraf !

A ce moment les forces irakiennes, appuyées de 5 blindés Humvee, ont frappé les résidents d’Achraf à coups de bâtons électriques et de barres de fer, car ces derniers refusaient de céder à la force, aux menaces des forces irakiennes de tirer et de tuer. 5 résidents ont été blessés et hospitalisés. Elles ont essayé de prendre, en vain, en otage une résidente d’Achraf qui a opposé une vive résistance, soutenue par les protestations d’autres résidents.

Avant cette attaque, le secrétariat du CNRI avait publié un autre communiqué citant des « rapports envoyés par l’ambassade du régime iranien à la Force terroriste Qods et au ministère du renseignement des mollahs », dénonçant la coopération totale du comité de répression d’Achraf des services du premier ministre irakien et du bataillon irakien posté à Achraf, avec les agents du Vevak devant l’entrée du camp. C’est le colonel Latif Abdol-Amir Hachem Al-Enavi, commandant du bataillon irakien, et la chaine de commandement, supposés en charge de la protection d’Achraf, qui subviennent aux besoins et résolvent l’ensemble des problèmes des agents du Vevak installés à l’entrée du camp sous le couvert de lien de parenté avec les résidents.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 avril 2010

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